Atropa belladonna L. ( Belladone )

La Belladone (Atropa belladonna L.) fait partie de la famille des Solanacées (Solanaceae). Sa période de floraison s’étale de juin à août. Ses autres noms communs sont la Belle-dame, la morelle furieuse, le bouton noir ou encore l’herbe empoisonnée.

Atropa belladonna L.

Atropa belladonna L.

Ecologie :
On la retrouve en forêt clairsemée, en lisière des bois sur des sols de préférence calcaire (Phytosociologie : Atropion belladonnae 23.0.1.0.1 Végétation pionnière des chablis et coupes forestières sur sols enrichis en azote, souvent sur substrat calcaire).

Répartition française :
Elle est très rare en Auvergne. On note quelques stations dans les Causses et les Cévennes. En Ile de France, on la trouve dans l’ouest dans le Vexin, ça et là dans des friches autour de Paris, puis près de Fontainebleau et dans le secteur de Provins. En Bourgogne, les stations se situent essentiellement dans l’est de l’Yonne et le nord de la Côte-d’Or. Elle reste relativement rare sur le territoire français, partout en régression.

Protection :
Elle est protégée en Ile de France, Pays de la Loire, Centre, Basse-Normandie.

Atropa belladonna L.

Atropa belladonna L.

Description :
La hauteur de cette plante vivace varie de 80 cm à 150 cm. La plante est pubescente. La tige est ramifiée. Les feuilles sont ovales lancéolées. Une odeur fétide se dégage au froissement. Les fleurs mesurant de 2 à 3 centimètres sont en forme de cloche. Le rebord est retournée. La couleur est d’un violet brunâtre. Le fruit est une baie noire luisante bien charnue, entouré par un calice velu disposé en étoile.

Atropa belladonna L.

Atropa belladonna L.

Usages / Autres particularités :
C’est une plante extrêmement toxique comme beaucoup de Solanacées pouvant être mortelle. Elle doit à son nom à son usage que faisait les femmes au Moyen-Âge : à faible dose, elle permettait de faire briller les yeux. Elle contient de l’atropine qui est utilisée lors des examens ophtalmologiques pour dilater la pupille.

Atropa belladonna L.

Atropa belladonna L.

Taxonomie :
Atropa belladonna L.
a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 1.1, Tela Botanica) :
– Atropa acuminata Royle
– Atropa caucasica Kreyer
– Belladonna baccifera Lam.
– Belladonna trichotoma Scop.
– Belladonna trichotoma Moench

Bibliographie :
– Les quatre flores de France – P. Fournier – Editions Lechevalier 1961
– Flore d’Ile de France – P. Jauzein, O. Nawrot – Editions Quae 2011
– Atlas de la flore d’Auvergne – Collectif – Editions Biotope 2006
– Atlas de la flore de Bourgogne – Collectif – Editions Biotope 2008
– Atlas de la flore du Loiret – D. Pujol, J. Cordier, J. Moret – Editions Biotope 2008

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Hyoscyamus niger L. ( Jusquiame noire )

La Jusquiame noire (Hyoscyamus niger L.) fait partie de la famille des Solanacées (Solanaceae). Sa période de floraison s’étale de mai à mi-septembre. Son autre nom commun est l’herbe aux engelures.

Hyoscyamus niger L.

Hyoscyamus niger L.

Ecologie :
On la trouve dans des zones rudérales sur des terrains relativement nus et riches en azote (Décombres (Phytosociologie: Onopordion acanthii 7.0.2.0.1 végétations rudérales, anthropogènes, thermophiles à dominance de vivaces et bisannuelle comportant de nombreux chardons), cimetières). Elle était plus abondante autrefois sur les chemins ou les friches des cultures. Aujourd’hui, elle s’est considérablement raréfiée et ne subsiste quasiment qu’en contexte rudéral.

Répartition française :
En Ile de France, bien que présente dans l’agglomération nord de Paris, on ne la retrouve plus que dans le Gâtinais où elle est en liaison avec quelques stations du Loiret.  De rares stations très fugaces sont à noter dans le sud-est de l’Eure-et-Loir.  Elle est très rare dans le Jura. En Auvergne, des populations durables sont présentes dans le bassin du Puy-en-Velay, ailleurs elle est bien plus sporadique. En Bourgogne, il y a quelques stations dans l’Yonne. Elle est présente dans le reste de la France mais reste très rare.

Protection :
Elle bénéficie d’une protection dans les régions suivantes : Ile de France, Pays de la Loire, Champagne-Ardennes, Centre.

Hyoscyamus niger L.

Hyoscyamus niger L.

Description :
La hauteur de cette plante annuelle ou bisannuelle varie de 20 cm à 90 cm. La plante est visqueuse et velue plus particulièrement vers le sommet. Une odeur fétide s’en dégage. Les feuilles sont ovales à oblongues. Elles sont profondément dentées ou lobées. Les feuilles supérieures embrassent la tige. Alors que les feuilles de la base sont pétiolées. La fleur est de couleur jaune très pâle rayée de nervure pourpre en jonction avec une gorge complètement noire violacée. L’inflorescence se présente en épi ramifié et feuillé. Le fruit est une capsule.

Usages / Autres particularités :
C’est une plante extrêmement toxique comme beaucoup de Solanacées pouvant être mortelle. Elle possède des vertus antiasthmatiques, antispasmodiques, antinévralgiques.

Hyoscyamus niger L.

Hyoscyamus niger L.

Taxonomie :
Hyoscyamus niger L.
a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 1.1, Tela Botanica) :
– Hyoscyamus officinarum Crantz

Bibliographie :
– Les quatre flores de France – P. Fournier – Editions Lechevalier 1961
– Flore d’Ile de France – P. Jauzein, O. Nawrot – Editions Quae 2011
– Atlas de la flore d’Auvergne – Collectif – Editions Biotope 2006
– Atlas de la flore de Bourgogne – Collectif – Editions Biotope 2008
– Atlas de la flore du Loiret – D. Pujol, J. Cordier, J. Moret – Editions Biotope 2008 

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Legousia hybrida (L.) Delarbre ( Petite Spéculaire )

La petite Spéculaire (Legousia hybrida (L.) Delarbre) fait partie de la famille des Campanulacées (Campanulaceae). Sa période de floraison s’étale de Mai à Juillet. Ses autres noms communs sont la Spéculaire hybride, la Légousie hybride, le Miroir de vénus hybride.

Legousia hybrida (L.) Delarbre

Legousia hybrida (L.) Delarbre

Ecologie :
Il s’agit d’une plante messicole des terrains calcaires et bien exposés. Si elle est encore bien présente en région méditerranéenne, elle est plus disséminée dans le reste de la France où elle s’est fortement raréfiée du fait de la pulvérisation systématique de pesticides. Elle affectionne préférentiellement les moissons et les friches calcicoles (Caucalidion lappulae 68.0.2.0.1 Communautés annuelles des cultures et moissons sur sol neutro-alcalin).

Legousia hybrida (L.) Delarbre

Legousia hybrida (L.) Delarbre

Répartition française :
Des populations existent dans le nord de la Sarthe. Elle a disparu de la Mayenne. Elle est extrêmement rare en Basse-Normandie. Autrefois présente sur le littoral calcaire des Côtes-d’Armor à l’Est, les stations n’ont pas été retrouvées. Dans le finistère, une seule station de prairie dunaire subsiste à Plouhinec. Dans le Morbihan, déjà rare au 19 et 20ème siècle, une seule station est connue à Erdeven. En Vendée du Sud sur sol calcaire, une seule station se maintient. Elle est rare en Gironde et en Dordogne. En Auvergne, elle s’est également raréfiée et ne subsiste quasiment que dans la Limagne en populations faibles. Dans le Limousin, une seule station est à noter dans le sud de la Corrèze. En Ile de France, elle est présente au sud en continuité avec les populations du Loiret mais aussi dans la région de Provins. Elle est présente dans le Nord du Loiret (Boësses, La Neuville-sur-Essonne, Escrennes, Labrosse, Orveau-Bellesauve). Elle est très ponctuelle en Eure-et-Loir. L’espèce est encore présente dans le Cher. En Bourgogne, elle est bien représentée sur les plateaux calcaires de l’Yonne et de la Côte-d’Or, en marge des champs de culture. Elle a disparu d’une grande partie est de la France. Dans la Drôme, il y a quelques stations régulièrement réparties sur terrains calcaires. Dans les Hautes-Alpes, on la retrouve au sud à basse altitude dans de rares cultures. Il y a de belles stations dans les Alpes-de-Haute-Provence et dans la région de Carcassonne.

Protection :
L’espèce bénéficie de protection régionale pour l’île de France, les Pays de la Loire, Le Centre, la Champagne-Ardennes, l’Alsace.

Legousia hybrida (L.) Delarbre

Legousia hybrida (L.) Delarbre

Description :
La hauteur de cette plante annuelle varie de 10 cm à 25 cm. Les feuilles possèdent des poils courts. Elles sont alternes. Le fait que celles-ci soient ondulées sur les bords est un critère de reconnaissance par rapport à Legousia speculum-veneris. Les feuilles supérieures sont sessiles. L’inflorescence est disposée en grappe terminale. Les pétales sont plus courtes que le calice dont les sépales sont lancéolés. Les pétales de couleur violette sont soudés. La corolle mesure en moyenne de 8 à 15mm de diamètre. Le fruit est une capsule s’ouvrant par 3 petits valves.

Legousia hybrida (L.) Delarbre

Legousia hybrida (L.) Delarbre

Taxonomie :
Legousia hybrida (L.) Delarbre
a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 1.1, Tela Botanica) :
– Campanula hybrida L.
– Pentagonia hybrida (L.) Kuntze
– Prismatocarpus hybridus (L.) F.W.Schmidt
– Specularia hybrida (L.) A.DC.

Bibliographie :
– Nouvelle flore de la Belgique, du G.D. de Luxembourg, du Nord de la France et des régions voisines – Collectif – 5ème édition Edition du Jardin botanique national de Belgique 2008
– Flore vasculaire de Basse-Normandie – Michel Provost – Presses universitaires de Caen 1998
– Flore d’Ile de France – P. Jauzein, O. Nawrot – Editions Quae 2011
– Flore des champs cultivés – P. Jauzein – Editions Quae 2011
– Flore de la Drôme – Luc Garraud – Conservatoire botanique national alpin de Gap-Charance 2003
– Atlas de la flore d’Auvergne – Collectif – Editions Biotope 2006
– Atlas de la flore de Bourgogne – Collectif – Editions Biotope 2008
– Atlas de la flore du Loiret – D. Pujol, J. Cordier, J. Moret – Editions Biotope 2008
– Atlas de la flore des Hautes-Alpes – Edouard Chas – 1994

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Adonis annua L. ( Adonis annuel )

L’adonis annuel (Adonis annua L.) fait partie de la famille des Renonculacées (Ranunculaceae). Sa période de floraison s’étale de mai à septembre. Ses autres noms sont l’Adonis d’automne, la goutte de sang, ou encore l’oeil de perdrix.

Adonis annua L.

Adonis annua L.

Ecologie :
Il s’agit d’une plante messicole à préférence de terrains calcicoles et bien exposés. Si elle était présente un peu partout en France au début du 20ème siècle, elle s’est fortement raréfiée dans le Nord du fait de la pulvérisation systématique de pesticides ainsi que du tri des semences. Elle affectionne préférentiellement les moissons et les friches calcicoles (Caucalidion lappulae 68.0.2.0.1 Communautés annuelles des cultures et moissons sur sol neutro-alcalin).

Adonis annua L.

Adonis annua L.

Répartition française :
Elle reste aujourd’hui bien représentée dans le Sud-Est et le Sud-Ouest. Elle est absente de la Bretagne et de l’Est de la France. Elle n’est plus présente dans la Sarthe et en Mayenne. En île de France, on la retrouve dans le Gatinais et près de Provins. Dans la région Centre, elle est présente dans le nord du Loiret, dans le Berry, en Beauce dans l’Eure-et-Loir. Elle est notée comme extrêmement rare en Basse-Normandie. Elle est présente dans le sud de la Vendée calcaire. Dans le Limousin, elle n’a été vue que dans la Creuse dans les années 70. Elle a complètement disparue du Jura (Voir Prost). Dans la Drôme, on le la trouve plus qu’en Tricastin et dans les Baronnies. En Bourgogne, l’espèce s’est considérablement raréfiée : des stations subsiste dans le nord de l’Yonne, le Nord-Ouest de la Nièvre et en Côte d’Or. Elle est bien représentée dans la Limagne en Auvergne. De belles populations existent en Provence et dans les Causses. On retrouve quelques stations dans le sud-ouest des Alpes maritimes.

Protection :
Elle fait partie du livre rouge de la flore vasculaire pour les régions suivantes : île de France, Centre, Pays de la Loire, Champagne-Ardennes.

Adonis annua L.

Adonis annua L.

Description :
Cette plante annuelle mesure de 15 à 50 cm de hauteur. L’aspect est plutôt glabre. La tige est dressée. Elle peut être rameuse. Les feuilles sont finement découpées (multifides). Elles alternent sur la tige. La fleur est solitaire. La corolle est de couleur rouge sang foncé. Les pétales plutôt larges sont longs d’environ 1 cm. Ils sont au nombre de 6 à 8. Les sépales sont de couleur pourpre. Ils sont étalés. Comme tous les renonculacées, il y a de nombreuses étamines. L’akène a une surface irrégulière dont un des bords possède un bec presque droit (Il est possible de distinguer l’espèce avec Adonis aestivalis dont le bec de l’akène possède un aspect arrondi sur le tiers supérieur).

Usages / Autres particularités :
La plante est toxique car elle contient de l’adonidine, une substance pouvant provoquer des troubles cardiaques et rénaux. Elle trouve évidemment un usage en médecine pour tonifier le cœur.
Adonis était un Dieu d’origine phénicienne né de Myrrha transformée en arbre à myrrhe après un inceste. La beauté d’Adonis est légendaire. Il fût mortellement blessé par un sanglier. Depuis, on dit qu’à Aphaca (Afqa aujourd’hui au Liban), les eaux se teintent de rouge une fois par an en souvenir d’Adonis.

Adonis annua L.

Adonis annua L.

Bibliographie :
– Nouvelle flore de la Belgique, du G.D. de Luxembourg, du Nord de la France et des régions voisines – Collectif – 5ème édition Edition du Jardin botanique national de Belgique 2008
– Flore vasculaire de Basse-Normandie – Michel Provost – Presses universitaires de Caen 1998
– Flore d’Ile de France – P. Jauzein, O. Nawrot – Editions Quae 2011
– Plantes et végétations en Limousin – Collectif – Espaces naturels du Limousin 2001
– Catalogue des plantes vasculaires de la chaîne jurasienne – Jean-François Prost – Société Linnéenne de Lyon 2000
– Flore de la Drôme – Luc Garraud – Conservatoire botanique national alpin de Gap-Charance 2003
– Atlas de la flore d’Auvergne – Collectif – Editions Biotope 2006
– Atlas de la flore de Bourgogne – Collectif – Editions Biotope 2008
– Atlas de la flore du Loiret – D. Pujol, J. Cordier, J. Moret – Editions Biotope 2008
– Atlas de la flore d’Eure-et-Loir – Collectif – Editions Biotope 2009

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Aster pyrenaeus Desf. ex DC. ( Aster des Pyrénées )

L’aster des Pyrénées (Aster pyrenaeus Desf. ex DC.) fait partie de la famille des Astéracées (Asteraceae). Sa période de floraison s’étale d’août à octobre.

Aster pyrenaeus Desf. ex DC.

Aster pyrenaeus Desf. ex DC.

Ecologie :
Cette espèce endémique des Pyrénées françaises (on l’a découvert récemment en Espagne dans les monts cantabriques, en particulier dans les Pics d’Europe) se rencontre dans les zones très escarpées, en exposition chaude, en contexte calcaire. La plupart des stations se trouve à l’étage montagnard (650 à 1800m), très rarement à l’étage sub-alpin. On la retrouve donc sur les pentes fortes, ou dans les mégaphorbiaies à Lis des Pyrénées ( Adenostylion alliariae 44.0.2.0.1 Communautés méso-hygrophiles à dominance de phorbes (herbacées sans graminées), plutôt sciaphiles (appréciant l’ombre)) ou les prairies s’assèchant l’été en présence de Molinie bleue (Molinion caeruleae – Juncion acutiflori 42.0.1.0.2 Communautés non méditerranéennes sur sol tourbeux à paratourbeux, montagnardes sur sol mésotrophe (faiblement riche et peu acide)), dans des stations rocheuses (Saxifragion mediae 8.0.3.0.5 Communautés pyrénéenne calcicoles des parois et des murs, montagnardes à alpines).On trouve parfois l’espèce en lisière forestière (Geranion sanguinei 72.0.1.0.1 Pelouses préforestières et ourlets thermophiles, plus ou moins xérophiles).

Répartition française :
Les principales stations se trouvent dans les hautes-Pyrénées (Vallées du Louron, du Cauterets), dans les Pyrénées-Atlantiques (Vallées d’Ossau et d’Aspe).

Protection :
Cette espèce est protégée au niveau national.

Aster pyrenaeus Desf. ex DC.

Aster pyrenaeus Desf. ex DC.

Description :
Il s’agit d’une plante vivace mesurant de 40 à 80 cm de hauteur. Elle est pubescente. Les feuilles le long de la tige sont sessiles et alterne. Elles présentent une forme lancéolée. Elles sont dentées mais pas toujours. Elles sont velues. L’inflorescence est composée de grands capitules, soit solitaires soit en corymbe. Les fleurs centrales sont de couleur jaune et de forme tubulée, alors que les fleurs périphériques sont ligulées et de couleur bleu-violet. L’involucre comporte des rangées de bractées avec des pointes violettes aiguës. Le fruit est un akène comportant des soies rosées.
Outre la pollinisation par les insectes, l’espèce peut se multiplier par voie végétative.

Bibliographie :
– Prodrome des végétations de France – Publications scientifiques du Museum – CPN 61 2004
– La grande flore illustrée des Pyrénées – Marcel Saule – Editions Milan 2005
– Guide des plantes protégées de Midi-Pyrénées – Conservatoire botanique national des Pyrénées et de Midi-Pyrénées – Editions Biotope 2010

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