Legousia hybrida (L.) Delarbre ( Petite Spéculaire )

La petite Spéculaire (Legousia hybrida (L.) Delarbre) fait partie de la famille des Campanulacées (Campanulaceae). Sa période de floraison s’étale de Mai à Juillet. Ses autres noms communs sont la Spéculaire hybride, la Légousie hybride, le Miroir de vénus hybride.

Legousia hybrida (L.) Delarbre

Legousia hybrida (L.) Delarbre

Ecologie :
Il s’agit d’une plante messicole des terrains calcaires et bien exposés. Si elle est encore bien présente en région méditerranéenne, elle est plus disséminée dans le reste de la France où elle s’est fortement raréfiée du fait de la pulvérisation systématique de pesticides. Elle affectionne préférentiellement les moissons et les friches calcicoles (Caucalidion lappulae 68.0.2.0.1 Communautés annuelles des cultures et moissons sur sol neutro-alcalin).

Legousia hybrida (L.) Delarbre

Legousia hybrida (L.) Delarbre

Répartition française :
Des populations existent dans le nord de la Sarthe. Elle a disparu de la Mayenne. Elle est extrêmement rare en Basse-Normandie. Autrefois présente sur le littoral calcaire des Côtes-d’Armor à l’Est, les stations n’ont pas été retrouvées. Dans le finistère, une seule station de prairie dunaire subsiste à Plouhinec. Dans le Morbihan, déjà rare au 19 et 20ème siècle, une seule station est connue à Erdeven. En Vendée du Sud sur sol calcaire, une seule station se maintient. Elle est rare en Gironde et en Dordogne. En Auvergne, elle s’est également raréfiée et ne subsiste quasiment que dans la Limagne en populations faibles. Dans le Limousin, une seule station est à noter dans le sud de la Corrèze. En Ile de France, elle est présente au sud en continuité avec les populations du Loiret mais aussi dans la région de Provins. Elle est présente dans le Nord du Loiret (Boësses, La Neuville-sur-Essonne, Escrennes, Labrosse, Orveau-Bellesauve). Elle est très ponctuelle en Eure-et-Loir. L’espèce est encore présente dans le Cher. En Bourgogne, elle est bien représentée sur les plateaux calcaires de l’Yonne et de la Côte-d’Or, en marge des champs de culture. Elle a disparu d’une grande partie est de la France. Dans la Drôme, il y a quelques stations régulièrement réparties sur terrains calcaires. Dans les Hautes-Alpes, on la retrouve au sud à basse altitude dans de rares cultures. Il y a de belles stations dans les Alpes-de-Haute-Provence et dans la région de Carcassonne.

Protection :
L’espèce bénéficie de protection régionale pour l’île de France, les Pays de la Loire, Le Centre, la Champagne-Ardennes, l’Alsace.

Legousia hybrida (L.) Delarbre

Legousia hybrida (L.) Delarbre

Description :
La hauteur de cette plante annuelle varie de 10 cm à 25 cm. Les feuilles possèdent des poils courts. Elles sont alternes. Le fait que celles-ci soient ondulées sur les bords est un critère de reconnaissance par rapport à Legousia speculum-veneris. Les feuilles supérieures sont sessiles. L’inflorescence est disposée en grappe terminale. Les pétales sont plus courtes que le calice dont les sépales sont lancéolés. Les pétales de couleur violette sont soudés. La corolle mesure en moyenne de 8 à 15mm de diamètre. Le fruit est une capsule s’ouvrant par 3 petits valves.

Legousia hybrida (L.) Delarbre

Legousia hybrida (L.) Delarbre

Taxonomie :
Legousia hybrida (L.) Delarbre
a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 1.1, Tela Botanica) :
– Campanula hybrida L.
– Pentagonia hybrida (L.) Kuntze
– Prismatocarpus hybridus (L.) F.W.Schmidt
– Specularia hybrida (L.) A.DC.

Bibliographie :
– Nouvelle flore de la Belgique, du G.D. de Luxembourg, du Nord de la France et des régions voisines – Collectif – 5ème édition Edition du Jardin botanique national de Belgique 2008
– Flore vasculaire de Basse-Normandie – Michel Provost – Presses universitaires de Caen 1998
– Flore d’Ile de France – P. Jauzein, O. Nawrot – Editions Quae 2011
– Flore des champs cultivés – P. Jauzein – Editions Quae 2011
– Flore de la Drôme – Luc Garraud – Conservatoire botanique national alpin de Gap-Charance 2003
– Atlas de la flore d’Auvergne – Collectif – Editions Biotope 2006
– Atlas de la flore de Bourgogne – Collectif – Editions Biotope 2008
– Atlas de la flore du Loiret – D. Pujol, J. Cordier, J. Moret – Editions Biotope 2008
– Atlas de la flore des Hautes-Alpes – Edouard Chas – 1994

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Adonis annua L. ( Adonis annuel )

L’adonis annuel (Adonis annua L.) fait partie de la famille des Renonculacées (Ranunculaceae). Sa période de floraison s’étale de mai à septembre. Ses autres noms sont l’Adonis d’automne, la goutte de sang, ou encore l’oeil de perdrix.

Adonis annua L.

Adonis annua L.

Ecologie :
Il s’agit d’une plante messicole à préférence de terrains calcicoles et bien exposés. Si elle était présente un peu partout en France au début du 20ème siècle, elle s’est fortement raréfiée dans le Nord du fait de la pulvérisation systématique de pesticides ainsi que du tri des semences. Elle affectionne préférentiellement les moissons et les friches calcicoles (Caucalidion lappulae 68.0.2.0.1 Communautés annuelles des cultures et moissons sur sol neutro-alcalin).

Adonis annua L.

Adonis annua L.

Répartition française :
Elle reste aujourd’hui bien représentée dans le Sud-Est et le Sud-Ouest. Elle est absente de la Bretagne et de l’Est de la France. Elle n’est plus présente dans la Sarthe et en Mayenne. En île de France, on la retrouve dans le Gatinais et près de Provins. Dans la région Centre, elle est présente dans le nord du Loiret, dans le Berry, en Beauce dans l’Eure-et-Loir. Elle est notée comme extrêmement rare en Basse-Normandie. Elle est présente dans le sud de la Vendée calcaire. Dans le Limousin, elle n’a été vue que dans la Creuse dans les années 70. Elle a complètement disparue du Jura (Voir Prost). Dans la Drôme, on le la trouve plus qu’en Tricastin et dans les Baronnies. En Bourgogne, l’espèce s’est considérablement raréfiée : des stations subsiste dans le nord de l’Yonne, le Nord-Ouest de la Nièvre et en Côte d’Or. Elle est bien représentée dans la Limagne en Auvergne. De belles populations existent en Provence et dans les Causses. On retrouve quelques stations dans le sud-ouest des Alpes maritimes.

Protection :
Elle fait partie du livre rouge de la flore vasculaire pour les régions suivantes : île de France, Centre, Pays de la Loire, Champagne-Ardennes.

Adonis annua L.

Adonis annua L.

Description :
Cette plante annuelle mesure de 15 à 50 cm de hauteur. L’aspect est plutôt glabre. La tige est dressée. Elle peut être rameuse. Les feuilles sont finement découpées (multifides). Elles alternent sur la tige. La fleur est solitaire. La corolle est de couleur rouge sang foncé. Les pétales plutôt larges sont longs d’environ 1 cm. Ils sont au nombre de 6 à 8. Les sépales sont de couleur pourpre. Ils sont étalés. Comme tous les renonculacées, il y a de nombreuses étamines. L’akène a une surface irrégulière dont un des bords possède un bec presque droit (Il est possible de distinguer l’espèce avec Adonis aestivalis dont le bec de l’akène possède un aspect arrondi sur le tiers supérieur).

Usages / Autres particularités :
La plante est toxique car elle contient de l’adonidine, une substance pouvant provoquer des troubles cardiaques et rénaux. Elle trouve évidemment un usage en médecine pour tonifier le cœur.
Adonis était un Dieu d’origine phénicienne né de Myrrha transformée en arbre à myrrhe après un inceste. La beauté d’Adonis est légendaire. Il fût mortellement blessé par un sanglier. Depuis, on dit qu’à Aphaca (Afqa aujourd’hui au Liban), les eaux se teintent de rouge une fois par an en souvenir d’Adonis.

Adonis annua L.

Adonis annua L.

Bibliographie :
– Nouvelle flore de la Belgique, du G.D. de Luxembourg, du Nord de la France et des régions voisines – Collectif – 5ème édition Edition du Jardin botanique national de Belgique 2008
– Flore vasculaire de Basse-Normandie – Michel Provost – Presses universitaires de Caen 1998
– Flore d’Ile de France – P. Jauzein, O. Nawrot – Editions Quae 2011
– Plantes et végétations en Limousin – Collectif – Espaces naturels du Limousin 2001
– Catalogue des plantes vasculaires de la chaîne jurasienne – Jean-François Prost – Société Linnéenne de Lyon 2000
– Flore de la Drôme – Luc Garraud – Conservatoire botanique national alpin de Gap-Charance 2003
– Atlas de la flore d’Auvergne – Collectif – Editions Biotope 2006
– Atlas de la flore de Bourgogne – Collectif – Editions Biotope 2008
– Atlas de la flore du Loiret – D. Pujol, J. Cordier, J. Moret – Editions Biotope 2008
– Atlas de la flore d’Eure-et-Loir – Collectif – Editions Biotope 2009

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Aster pyrenaeus Desf. ex DC. ( Aster des Pyrénées )

L’aster des Pyrénées (Aster pyrenaeus Desf. ex DC.) fait partie de la famille des Astéracées (Asteraceae). Sa période de floraison s’étale d’août à octobre.

Aster pyrenaeus Desf. ex DC.

Aster pyrenaeus Desf. ex DC.

Ecologie :
Cette espèce endémique des Pyrénées françaises (on l’a découvert récemment en Espagne dans les monts cantabriques, en particulier dans les Pics d’Europe) se rencontre dans les zones très escarpées, en exposition chaude, en contexte calcaire. La plupart des stations se trouve à l’étage montagnard (650 à 1800m), très rarement à l’étage sub-alpin. On la retrouve donc sur les pentes fortes, ou dans les mégaphorbiaies à Lis des Pyrénées ( Adenostylion alliariae 44.0.2.0.1 Communautés méso-hygrophiles à dominance de phorbes (herbacées sans graminées), plutôt sciaphiles (appréciant l’ombre)) ou les prairies s’assèchant l’été en présence de Molinie bleue (Molinion caeruleae – Juncion acutiflori 42.0.1.0.2 Communautés non méditerranéennes sur sol tourbeux à paratourbeux, montagnardes sur sol mésotrophe (faiblement riche et peu acide)), dans des stations rocheuses (Saxifragion mediae 8.0.3.0.5 Communautés pyrénéenne calcicoles des parois et des murs, montagnardes à alpines).On trouve parfois l’espèce en lisière forestière (Geranion sanguinei 72.0.1.0.1 Pelouses préforestières et ourlets thermophiles, plus ou moins xérophiles).

Répartition française :
Les principales stations se trouvent dans les hautes-Pyrénées (Vallées du Louron, du Cauterets), dans les Pyrénées-Atlantiques (Vallées d’Ossau et d’Aspe).

Protection :
Cette espèce est protégée au niveau national.

Aster pyrenaeus Desf. ex DC.

Aster pyrenaeus Desf. ex DC.

Description :
Il s’agit d’une plante vivace mesurant de 40 à 80 cm de hauteur. Elle est pubescente. Les feuilles le long de la tige sont sessiles et alterne. Elles présentent une forme lancéolée. Elles sont dentées mais pas toujours. Elles sont velues. L’inflorescence est composée de grands capitules, soit solitaires soit en corymbe. Les fleurs centrales sont de couleur jaune et de forme tubulée, alors que les fleurs périphériques sont ligulées et de couleur bleu-violet. L’involucre comporte des rangées de bractées avec des pointes violettes aiguës. Le fruit est un akène comportant des soies rosées.
Outre la pollinisation par les insectes, l’espèce peut se multiplier par voie végétative.

Bibliographie :
– Prodrome des végétations de France – Publications scientifiques du Museum – CPN 61 2004
– La grande flore illustrée des Pyrénées – Marcel Saule – Editions Milan 2005
– Guide des plantes protégées de Midi-Pyrénées – Conservatoire botanique national des Pyrénées et de Midi-Pyrénées – Editions Biotope 2010

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Omphalodes littoralis Lehm. ( Cynoglosse des dunes )

Le cynoglosse des dunes (Omphalodes littoralis Lehm.) fait partie de la famille des Boraginacées (Boraginaceae). Sa période de floraison s’étale de mi-avril à fin mai.

Omphalodes littoralis Lehm.

Omphalodes littoralis Lehm.

Ecologie :
Cette espèce endémique des dunes franco-atlantiques se développe en contexte dunaire, plus exactement sur l’arrière dune, à condition que le sable soit relativement encore mobile. C’est le cas de la dune grise non fermée perturbée par le piétinement. Elle ne supporte pas à la concurrence végétale. Elle peut se rencontrer en zone boisée, toujours sur un sable enrichi en azote, tels que les pinèdes. C’est le cas par exemple à La Couarde-sur-Mer à l’île de Ré, où l’espèce s’est développée dans une pinède de l’arrière dune à proximité d’un parking de plages. Il faut conclure qu’il est indispensable que le sol soit légèrement perturbé pour assurer la pérennité de l’espèce. Phytosociologie : Euphorbio portlandicae – Helichrysion staechadis 36.0.2.0.2 Communautés des arrières dunes atlantiques fixées sur sable plus ou moins calcaires parsemées de chaméphytes et souvent riches en Bryophytes.

Omphalodes littoralis Lehm.

Omphalodes littoralis Lehm.

Répartition française :
On la retrouve dans le Finistère (îles Glénans), dans le Morbihan (à Saint-Pierre de Quiberon, Plouharnel, les îles de Houat et Hoëdic, à Belle Ile au niveau de la dune de Kerhuel). Elle est absente de la Loire-Atlantique. On la retrouve en Vendée (Au Sud de l’île de Noirmoutier le long d’une très longue dune, A Brétignolles sur Mer, à Jard sur Mer), en Charente-Maritime (île d’Oléron, île de Ré (Couarde sur Mer), le marais d’Yves).

Protection :
L’espèce est protégée au niveau national.

Omphalodes littoralis Lehm.

Omphalodes littoralis Lehm.

Description :
Il s’agit d’une plante annuelle pouvant atteindre 15 cm de hauteur. L’aspect de la plante est glauque. La tige dressée peut se ramifier vers le sommet. Les feuilles basales sont lancéolées voire spatulées : Elles sont absentes lors de la floraison. Les feuilles sur la tige sont également lancéolées et épaisses mais sont sessiles contrairement aux autres. Elles sont également ciliées sur les bords mais aussi sur le dessus. l’inflorescence naît à la base d’une feuille via un pédicelle La fleur est composée de 5 pétales arrondis, soudés à la base par un petit tube. A la fin mai, début juin, cette plante annuelle se dessèche en libérant ses graines qui seront transportées par les lapins ou l’homme grâce aux crochets sur les akènes. Les graines ne germeront qu’à l’automne.

Omphalodes littoralis Lehm.

Omphalodes littoralis Lehm.

Bibliographie :
– La flore du Finistère – E. Quéré, S. Magnanon, R. Ragot, L. Gager, F. Hardy – Siloe 2008
– La flore du Morbihan – Gabriel Rivière – Siloe 2007
– Atlas floristique de la Loire-Atlantique et de la Vendée – Pierre Dupont – Siloe 2001
– Dunes d’Armorique : de la Vendée au Cotentin – E. Barbelette, Y. Février – Editions Biotope 2008
– Flore et végétation du Massif armoricain – H. des Abbayes, G. Claustres, R. Corillion, P. Dupont – Editions D’Art réédition 2012

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Saxifraga florulenta Moretti ( Saxifrage à fleurs nombreuses )

Une fiche plus récente existe, vous pouvez la consulter ICILa saxifrage à fleurs nombreuses (Saxifraga florulenta Moretti) fait partie de la famille des Saxifragacées (Saxifragaceae). Sa période de floraison s’étale de fin Juin à fin Août.

Saxifraga florulenta

Saxifraga florulenta

Ecologie :
L’espèce se trouve sur les parois verticales dans les fissures (Phytosociologie : 8.0.4.2.2 Saxifragion pedemontanae Communautés subalpines et alpines silicicoles des Alpes-Maritimes). Elle ne supporte pas la concurrence. Il est rare de la trouver dans les chaos rocheux. C’est une espèce silicicole. Les stations sont souvent orientées au Nord de 1900 à 3000 mètres d’altitude.

Répartition :
Cette espèce endémique franco-italienne n’est présente que dans les Alpes-Maritimes. On la trouve donc dans les hauts massifs de l’Argentera et du Mercantour, en particulier de la Haute Roya à la Haute-Tinée.

Protection :
Elle bénéficie d’une protection nationale.

Saxifraga florulenta

Saxifraga florulenta

Description :
La plante est constituée d’une rosette de forme ronde constitués de feuilles mucronées, de couleur vert sombre, coriaces et denses. Elles sont disposées de façon régulière. Le diamètre de la rosette varie de 3 à 20 cm en fonction de son âge. La base de la rosette est constituée de feuilles mortes. On considère que ce n’est qu’après une période végétative variant de 40 à 75 ans que la floraison intervient. Elle est unique puisque la plante meurt après. C’est une véritable hampe florale qui se développe. La hauteur peut varier de 15 à 40 cm. La tige, les pédicelles comportent une forte pilosité. D’une cinquantaine à plusieurs centaines de fleurs apparaissent lors de la floraison. Le calice est velu. La fleur est composée de 5 sépales et 5 pétales. La fleur a une couleur blanche à rose. A la fructification, les graines sont contenues dans une capsule.

Saxifraga florulenta

Saxifraga florulenta

Usages / Autres particularités :
Elle a été l’emblème du Parc national naturel du Mercantour.

Taxonomie :
Saxifraga florulenta Moretti
a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 1.1, Tela Botanica) :
– Saxifraga floribunda D.Dietr.
– Trisylea florulenta (Moretti) Jord. & Fourr.

Bibliographie :
– Flore des Alpes-Maritimes et de la Principauté de Monaco – Virgile Noble et Katia Diadema – 2011
– Mémento de la flore protégée des Alpes-Maritimes – Robert Salanon, Vincent Kulesza et Benoit Offerhaus – 2010

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