Orchis spitzelii Saut. ex W.D.J.Koch ( Orchis de Spitzel )

L’orchis de Spitzel (Orchis spitzelii Saut. ex W.D.J.Koch) fait partie de la famille des Orchidées (Orchidaceae). Sa période de floraison s’étale d’avril à juillet. Son autre nom commun est l’orchis à corne courte. Son nom lui a été donné en hommage au botaniste allemand Anton Von Spitzel (1807-1853).

Orchis spitzelii Saut. ex W.D.J.Koch dans un bois du Frasnois en 2011

Orchis spitzelii Saut. ex W.D.J.Koch dans un bois du Frasnois en 2011

Répartition française :
L’espèce est présente dans les départements suivants : les Pyrénées-Orientales (Haute vallée de Nohèdes), le Var (Chateauvieux, La Martre), les Alpes-Maritimes, les Alpes-de-Haute-Provence (Authon, Saint-André-les-Alpes, Aiglun), les Hautes-Alpes (Eygliers, Guillestre, Montmaur), dans la Drôme (Massif de la Grésière), l’Isère (Gresse-en-Vercors), le Jura (Le Frasnois).

Ecologie :
On retrouve l’espèce dans les pineraies mésophile de pin sylvestre (Phytosociologie : Cephalanthero rubrae – Pinion sylvestris 24.0.2.0.1) ou encore Erico carneae – Pinion sylvestris 24.0.4.0.1 Communautés dominés par le pin sylvestre, le pin à crochets, sur substrat calcaire à neutre, le plus souvent mésophiles, du Jura, Préalpes externes, Alpes intermédiaires et internes. On peut aussi retrouver l’espèce en lisière forestière. C’est une espèce essentiellement calcicole.

Protection :
L’espèce est protégée au niveau national.

Orchis spitzelii Saut. ex W.D.J.Koch dans un bois du Frasnois en 2011

Orchis spitzelii Saut. ex W.D.J.Koch dans un bois du Frasnois en 2011

Description :
Sa hauteur varie de 15 à 60 cm. Les feuilles sont ovales lancéolées. L’inflorescence se présente en un épi long cylindrique comportant de 10 à 25 fleurs. La fleur possède des sépales verts tâchés de points de couleur pourpre très caractéristiques. Le labelle de couleur rose est trilobée. Il est plutôt large et est ponctué de points de couleur violet.

Orchis spitzelii Saut. ex W.D.J.Koch dans un bois du Frasnois en 2011

Orchis spitzelii Saut. ex W.D.J.Koch dans un bois du Frasnois en 2011

Taxonomie :
Orchis spitzelii Saut. ex W.D.J.Koch a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 1.1, Tela Botanica) :
– Orchis brevicornis Marsilly
– Orchis patens subsp. orientalis (Rchb.f.) K.Richt.
– Orchis spitzelii Saut. ex W.D.J.Koch subsp. spitzelii
– Orchis viridifusca Albov

Bibliographie :
– Les quatre flores de France – P. Fournier – Editions Lechevalier 1961
– Flore de France – H. Coste – Librairie des sciences et des Arts 1937
– Mémento de la flore protégée des Alpes-Maritimes – Collectif – Editions du Cabri 2010
– Guide de la flore des Alpes-Martimes – Lionel Carles, Ludovic Thébault – Gilletta, Nice-Matin 2011
– La Flore des Alpes-Maritimes et de la Principauté de Monaco – Collectif – Naturalia Editions 2011
– Catalogue des plantes vasculaires de la chaîne jurassienne – Jean-François Prost – Société Linnéenne de Lyon 2000
– Atlas de la flore des Hautes-Alpes – Edouard Chas – Conservatoire botanique national alpin de Gap-Charance 1994
– Flore forestière française Région méditerranéenne – Collectif – Institut pour le développement forestier 2008
– Les Orchidées de France, Belgique et Luxembourg 2ème édition – Collectif – Editions Biotope 2005
– Le Var et sa flore – Collectif – Naturalia Publications 2008

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Pancratium maritimum L. ( Lis de mer )

Le lis de mer (Pancratium maritimum L.) fait partie de la famille des Amaryllidacées (Amaryllidaceae). Sa période de floraison s’étale de juin à septembre. Ses autres noms communs sont le Lis Mathiole, le lis maritime, le lis des sables, le narcisse de mer, le pancrace maritime.

Pancratium maritimum L. à l'Ile Sainte-Marguerite en 2013

Pancratium maritimum L. à l’Ile Sainte-Marguerite en 2013

Répartition française :
En France, on retrouve cette espèce dans les départements suivants : les Alpes-Maritimes (Près de l’étang du Batéguier et à la pointe de la Convention dans l’Ile Saint-Marguerite), le Var (Hyères, Bormes-les-Mimosas), les Bouches-du-Rhône (Marseille, Sainte-Marie-de-la-Mer, Arles), le Gard (Dunes de l’Espiguette au Grau-du-Roi), l’Aude (Narbonne, Gruissan et Port-la-Nouvelle à proximité), L’Hérault (Vendres, Marseillan, Mauguio), les Pyrénées-Orientales (Argelès-sur-Mer), les Pyrénées-Atlantiques (Anglet), les Landes (dunes de Tarnos et Ondres), la Vendée (Ile d’Yeu, la Barre-de-Monts, Notre-Dame-des-Monts) la Loire-Atlantique (possible réintroduction à Saint-Brévin-les-Pins), le Morbihan (Iles de Houat et de Hoëdic) . L’espèce est également présente en Corse.

Pancratium maritimum L. à l'Ile Sainte-Marguerite en 2013

Pancratium maritimum L. à l’Ile Sainte-Marguerite en 2013

Ecologie :
En Méditerranée, on le retrouve plutôt sur la dune mobile alors que sur la façade atlantique, il est plus en retrait vers l’arrière-dune parfois presque juste au niveau de la dune fixée. Phytosociologie : Ammophiletalia australis 25.0.1 Communautés des avants-dunes et dunes meubles à semi-fixées, essentiellement méditerranéennes avec irradiation prépontique et hyper-atlantique.

Protection :
L’espèce est protégée dans les régions suivantes : Bretagne, Pays-de-la-Loire, Poitou-Charentes, Aquitaine, Provence-Alpes-Côte-d’Azur.

Pancratium maritimum L. à l'Ile Sainte-Marguerite en 2013

Pancratium maritimum L. à l’Ile Sainte-Marguerite en 2013

Description :
Cette plante vivace mesure de 30 à 60 cm de hauteur. Le bulbe se trouve à une très grande profondeur. Toutes les feuilles sont basales. Elles sont lancéolées à linéaires et de couleur vert glauque. Celles-ci sont étalées et desséchées au moment de la floraison. La hampe florale se termine par une spathe membraneuse de couleur crème et plusieurs fleurs blanches souvent disposées par 2. La corolle a la forme d’une trompette (=coronule) ayant à son extrémité une douzaine de dents blanches. On observe 6 étamines à anthère jaune. 6 tépales blancs entourent la coronule. A maturité, une grosse capsule libère des graines noires.
L’espèce se reproduit également par multiplication de bulbes.

Pancratium maritimum L. à l'Ile Sainte-Marguerite en 2013

Pancratium maritimum L. à l’Ile Sainte-Marguerite en 2013

Usage / autres particularités
Pan était le dieu grec de la totalité. En grec, « Cratys » évoque la puissance. Ce qui a donné Pancratium, sans doute en raison de sa résistance aux fortes chaleurs de l’été ou peut-être en raison de propriétés médicinales supposées. Le bulbe était utilisé comme vomitif ou purgatif. On utilisait autrefois les graines comme condiment. Toutefois, toute la plante contient des alcaloïdes et des glucosides, ce qui lui donne une extrême toxicité. On rapporte qu’en Afrique du nord, on utilisait la plante comme fongicide. Elle est menacée par la cueillette ou l’arrachage due à la méconnaissance des touristes.

Taxonomie :
Pancratium maritimum L. a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 1.1, Tela Botanica) :
– Pancratium angustifolium M.Roem.
– Pancratium carolinianum L.

Bibliographie :
– Les quatre flores de France – P. Fournier – Editions Lechevalier 1961
– La flore du Morbihan – Gabriel Rivière – Editions Siloe 2007
– Atlas floristique de la Loire-Atlantique et de la Vendée – Pierre Dupont – Editions Siloe 2001
– Mémento de la flore protégée des Alpes-Maritimes – Collectif – Editions du Cabri 2010
– Le Var et sa flore – Collectif – Naturalia Publications 2008

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Serapias olbia Verg. ( Sérapias d’Hyères )

Le Sérapias d’Hyères (Serapias olbia Verg.) fait partie de la famille des Orchidées (Orchidaceae). Sa période de floraison s’étale d’avril à mai. Son autre nom commun est le Sérapias de Provence.

Serapias olbia Verg.

Serapias olbia Verg.

Répartition française :
Il s’agit d’une espèce endémique française qui se retrouve dans les départements suivants : les Alpes-Maritimes (au Terme blanc à Biot), le Var (Ile de Porquerolles, Hyères, Le Cannet, Le Muy, Roquebrune sur Argens) , le Gard (Etang de Figuérasse au Grau-du-Roi) ainsi que la Corse.

Ecologie :
On peut retrouver l’espèce dans les mares temporaires à isoètes (Phytosociologie : Isoetion durieui 34.0.1.0.1 Communautés amphibies et hygrophiles méditerranéennes des sols oligotrophes de niveau topographique bas à moyen). Helianthemion guttati 32.0.1.0.2 Végétations annuelles vernales acidiphiles des sables xériques.

Protection :
L’espèce est protégée dans la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur. Liste rouge de l’IUCN en 2013

Serapias olbia Verg.

Serapias olbia Verg.

Description :
La plante mesure de 10 à 30 cm de hauteur. Les feuilles sont lancéolées à linéaires. L’inflorescene est en épi. Il y a de 2 à 6 fleurs en moyenne. Le casque est quasi horizontal ou très légèrement dressé. Le label possède une pilosité dense. La callosité est entière, profondément sillonnée. Elle est de couleur pourpre. Les lobes latéraux du labelle sont peu visibles car ils sont dans le casque. L’épichine est relativement large et de couleur rouge brique à pourpre foncé. Il est souvent rabattu vers l’arrière.

Serapias olbia Verg.

Serapias olbia Verg.

Taxonomie :
Serapias olbia Verg. a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 1.1, Tela Botanica) :
– Serapias cordigera subsp. olbia (Verg.) H.Sünd.

Bibliographie :
– Les quatre flores de France – P. Fournier – Editions Lechevalier 1961 (Sous Serapias vomeracea var olbia)
– Mémento de la flore protégée des Alpes-Maritimes – Collectif – Editions du Cabri 2010
– Guide de la flore des Alpes-Martimes – Lionel Carles, Ludovic Thébault – Gilletta, Nice-Matin 2011
– Les Orchidées de France, Belgique et Luxembourg 2ème édition – Collectif – Editions Biotope 2005
– Le Var et sa flore – Collectif – Naturalia Publications 2008

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Klasea lycopifolia (Vill.) Á.Löve & D.Löve ( Serratule à feuilles de chanvre d’eau )

La Serratule à feuilles de chanvre d’eau (Klasea lycopifolia (Vill.) Á.Löve & D.Löve) fait partie de la famille des Astéracées (Asteraceae). Sa période de floraison s’étale de juin à août. Son autre nom commun est la Serratule à feuille de Lycope.

Klasea lycopifolia (Vill.) Á.Löve & D.Löve

Klasea lycopifolia (Vill.) Á.Löve & D.Löve

Répartition française :
En France, on retrouve cette espèce dans les départements suivants : les Hautes-Alpes (Chabestan, Montmaur, Ventavon), les Alpes-de-Haute-Provence (Peyroules), le Var (Trigance, Plan de Finiels à la Bastide, Comps-sur-Artuby) et les Alpes-Maritimes (Caussols, Bezaudin-les-Alpes, Andon).

Ecologie :
L’espèce évolue dans des milieux variés secs ou humides, essentiellement de prairies de fauche. Phytosociologie :
Arrhenaterion elatioris 6.0.1.0.1 Végétation prairiale mésophile ou mésohygrophile, mesotrophe à eutrophe collinéennes à submontagnardes.
Molinion caerulae 42.0.1.0.3 Prairies hygrophiles à mésohygrophiles sur sol paratourbeux basique, oligotrophe.
Filipendulo ulmariae-Petasition 28.0.3.0.2 Communautés montagnardes mésotrophes des dépressions sujettes à inondation phréatique, sur sol riche en matière organique.
Mesobromion erecti 26.0.2.0.3
Les prairies sont souvent fauchées avant que l’espèce ne parvienne à fructifier.

Protection :
L’espèce est protégée au niveau national.

Klasea lycopifolia (Vill.) Á.Löve & D.Löve

Klasea lycopifolia (Vill.) Á.Löve & D.Löve

Description :
La hauteur de cette plante vivace varie de 30 à 120 cm. Les feuilles basales sont longuement pétiolées. Elles sont de forme ovale et sont dentées. Elles se dessèchent à la floraison. Les feuilles caulinaires, bien présentes à la floraison, sont lyrées à pennatipartites. Ces feuilles sont pubescentes et possèdent des petites épines. La tige vers le haut est complètement nue : au somment se trouve un capitule unique. L’involucre est de forme globulaire et comporte de nombreuses bractées mucronées, vertes et luisantes qui se recouvrent les unes les autres. La couleur de la fleur est rose.
Elle peut se multiplier végétativement grâce aux stolons souterrains.

Klasea lycopifolia (Vill.) Á.Löve & D.Löve

Klasea lycopifolia (Vill.) Á.Löve & D.Löve

Taxonomie :
Klasea lycopifolia (Vill.) Á.Löve & D.Löve a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 1.1, Tela Botanica) :
– Serratula lycopifolia (Vill.) A.Kern.
– Carduus lycopifolius Vill.
– Carduus nitidus Waldst. & Kit.
– Klasea heterophylla (Desf.) Cass.
– Serratula heterophylla Desf.
– Serratula nitida (Waldst. & Kit.) Besser
– Serratula heterophylla Desf. ex Bonnier & Layens

Bibliographie :
Liste rouge de l’IUCN
– Mémento de la flore protégée des Alpes-Maritimes – Collectif – Editions du Cabri 2010
– Guide de la flore des Alpes-Martimes – Lionel Carles, Ludovic Thébault – Gilletta, Nice-Matin 2011
– La Flore des Alpes-Maritimes et de la Principauté de Monaco – Collectif – Naturalia Editions 2011
– Flore des Hautes-Alpes – Edouard Chas – Conservatoire botanique national alpin de Gap-Charance 1994
– Le Var et sa flore – Collectif – Naturalia Publications 2008

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Serapias parviflora Parl. ( Sérapias à petites fleurs )

Le Sérapias à petites fleurs (Serapias parviflora Parl.) fait partie de la famille des Orchidées (Orchidaceae). Sa période de floraison s’étale d’avril à début juillet.

Serapias parviflora Parl. à Porquerolles en 2013

Serapias parviflora Parl. à Porquerolles en 2013

Répartition française :
En France, on retrouve cette espèce dans les départements suivants : Les Côtes-d’Armor (Lanmodez, Pléneuf-Val-André, Pleumeur-Bodou), Le Finistère (En extension depuis 10 ans sur la presqu’île de Crozon, Iles des Glénans, pointe du Cap Sizun), le Morbihan (Belle-île, ancienne sablière du Mât-Fenoux à Plouhinec), La Loire-Atlantique (Batz-sur-Mer, Réserve naturelle régionale de Préfailles), la Vendée (Ile d’Yeu), La Charente-Maritime (Ile d’Oléron), les Landes (découverte de Philippe Thomas à la Réserve Nationale d’Arjuzanx), les Pyrénées-Atlantiques (Hendaye), l’Aude (Bizanet près de Narbonne), Les Pyrénées-Orientales (au Prats de la Vila à Canet-en-Roussillon), L’hérault (Marseillan), Les Bouches-du-Rhône (Martigues, la Ciotat, Cassis), Le Var (Ile de Porquerolles, Roquebrune sur Argens, La Londe des Maures, Presqu’île de Saint-Mandrier-sur-Mer, Saint-Raphaël (Carrière des grands Caous)), les Alpes-Maritimes (Massif de Biot). L’espèce est également présente en Corse.

Serapias parviflora Parl. à Porquerolles en 2013

Serapias parviflora Parl. à Porquerolles en 2013

Ecologie :
On peut retrouver l’espèce dans les mares temporaires à isoètes comme c’est le cas au Canet-en-Roussillon (Phytosociologie : Isoetion durieui 34.0.1.0.1 Communautés amphibies et hygrophiles méditerranéennes des sols oligotrophes de niveau topographique bas à moyen). On la retrouve sur les pelouses méditerranéennes acidiphiles où elle peut être associée avec Serapias lingua. Sur la côte atlantique, elle colonise préférentiellement les pelouses des landes sèches du littoral, la dune fixée.

Protection :
L’espèce est protégée au niveau national.

Serapias parviflora Parl. à Porquerolles en 2013

Serapias parviflora Parl. à Porquerolles en 2013

Description :
La plante mesure de 10 à 35 cm de hauteur. Les feuilles sont lancéolées à linéaires. Elles sont embrassantes. Les bractées dépassent à peine le sommet du casque. L’inflorescence sous forme d’épi dense constitué de 3 à 10 fleurs très petites. A la base du labelle, on y distingue deux callosités parallèles. Les lobes du labelle sont cachés sous le casque. L’épichile (=partie externe du labelle) est petit et surtout court. Il est aigu et souvent rabattu en arrière. La pilosité du labelle est éparse. Il existe des risques de confusion avec Serapias lingua qui se différencie par de plus grandes fleurs et une callosité entière très visible.

Serapias parviflora Parl. à Porquerolles en 2013

Serapias parviflora Parl. à Porquerolles en 2013

Taxonomie :
Serapias parviflora Parl. a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 1.1, Tela Botanica) :
– Serapias columnae (Aunier ex Rchb.f.) Lojac.
– Serapias elongata Tod.
– Serapias lingua subsp. duriaei (Rchb..) Maire
– Serapias lingua subsp. occultata (J.Gay ex Cavalier) Bonnier & Layens
– Serapias occultata J.Gay ex Cavalier
– Serapias parviflora subsp. columnae (Aunier ex Rchb.f.) Soó
– Serapias parviflora subsp. occultata (J.Gay ex Cavalier) Maire & Weiller
– Serapiastrum parviflorum (Parl.) A.A.Eaton
– Serapias occultata J.Gay

Bibliographie :
– Les quatre flores de France – P. Fournier – Editions Lechevalier 1961
– La flore des Côtes-d’Armor – Collectif – Editions Siloe 2006
– La flore du Finistère – Collectif – Editions Siloe 2009
– La flore du Morbihan – Gabriel Rivière – Editions Siloe 2007
– Atlas floristique de la Loire-Atlantique et de la Vendée – Pierre Dupont – Editions Siloe 2001
– Mémento de la flore protégée des Alpes-Maritimes – Collectif – Editions du Cabri 2010
– Guide de la flore des Alpes-Martimes – Lionel Carles, Ludovic Thébault – Gilletta, Nice-Matin 2011
– Bulletin Société Linnéenne de Bordeaux Tome 142 n° 35 pages 183-201 – 2007
– Les Orchidées de France, Belgique et Luxembourg 2ème édition – Collectif – Editions Biotope 2005
– Le Var et sa flore – Collectif – Naturalia Publications 2008

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