Medicago marina L. ( Luzerne marine )

La Luzerne marine (Medicago marina L.) fait partie de la famille des Fabacées (Fabaceae). Sa période de floraison s’étale de mai à août.

Medicago marina L.

Medicago marina L.


Répartition française :
En France, on retrouve cette espèce dans les départements suivants : le Finistère (la station de Ploumeur est la plus au nord), le Morbihan (quelques stations sur dunes dégradées), La Loire-Atlantique, la Vendée (pas mal de stations mais plutôt localisées), La Charente-Maritime, les Landes, les Pyrénées-Atlantiques, Les Pyrénées-Orientales, L’Hérault, L’Aude, Les Bouches-du-Rhône. L’espèce semble avoir disparu des Alpes-Maritimes (bien qu’indiquée comme présente dans le Guide de la flore des Alpes-Martimes de Lionel Carles, Ludovic Thébault) et du Gard. Elle est présente sur le littoral corse.

Ecologie :
C’est une plante du littoral. Elle se trouve plutôt sur la dune semi-fixée (C’est pourquoi on peut aussi la retrouver sur des dunes littorales dégradées par la fréquentation touristique). Phytosociologie : Ammophiletalia australis 25.0.1 Communautés des avants-dunes et dunes meubles à semi-fixées, essentiellement méditerranéennes avec irradiation prépontique et hyper-atlantique.

Protection :
L’espèce est protégée au niveau régional en Pays-de-la-Loire et en Aquitaine. Elle pourrait être protégée en Bretagne. Elle fait partie de la liste rouge européenne de l’UICN (2012).

Medicago marina L.

Medicago marina L.


Description :
Cette plante vivace est rampante. Ces tiges principales mesurent de 20 à 50 cm de longueur. Les feuilles sont formées de 3 folioles de forme ovale. Elles sont très velues. Les folioles sont souvent pliées suivant la nervure centrale sans jamais quasiment se déplier. Elles sont dentées à leur sommet. Les fleurs sont papillionacées comme la plupart des Fabacées. Elles sont de couleur jaune. Elles sont regroupées en grappes globuleuses. La corolle est constituée de 2 ailes qui dépassent la carène. Ils sont surmontés par l’étendard. La gousse complètement poilue est enroulée telle une hélice sur 3 tours de spire.

Taxonomie :
Medicago marina L. a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 1.1, Tela Botanica) :
– Medica marina (L.) Lam.

Bibliographie :
– Les quatre flores de France – P. Fournier – Editions Lechevalier 1961
– Flore et végétation du massif armoricain – H. des Abbayes – Editions d’arts réédition 2012
– Flore de France – H. Coste – Librairie des sciences et des Arts 1937
– La flore du Finistère – Collectif – Editions Siloe 2009
– La flore du Morbihan – Gabriel Rivière – Editions Siloe 2007
– Atlas floristique de la Loire-Atlantique et de la Vendée – Pierre Dupont – Editions Siloe 2001
– Guide de la flore des Alpes-Martimes – Lionel Carles, Ludovic Thébault – Gilletta, Nice-Matin 2011
– Le Var et sa flore – Collectif – Naturalia Publications 2008

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Honckenya peploides (L.) Ehrh. ( Pourpier de mer )

Le pourpier de mer (Honckenya peploides (L.) Ehrh.) fait partie de la famille des Caryophyllacées (Caryophyllaceae). Sa période de floraison s’étale de mai à août. Son autre nom commun est l’Honkénie faux-pourpier. L’origine de son nom est un hommage au botaniste allemand du XVIIIème siècle : Honckeny. Peploides fait référence à son port en forme de cape.

Honckenya peploides (L.) Ehrh.

Honckenya peploides (L.) Ehrh.

Répartition française :
En France, on retrouve cette espèce dans les départements suivants : le Nord, le Pas-de-Calais (Très rare), la Somme, la Seine-Maritime, le Calvados, la Manche, l’Ile-et-Vilaine, les Côtes-d’Armor, le Finistère, la Loire-Atlantique, la Vendée, la Charente-Maritime, la Gironde, les Landes, Pyrénées-Atlantiques (Quasiment sur l’ensemble du littoral en stations éparses). Il est absent du littoral méditerranéen français.

Ecologie :
On le retrouve en haut de plage dans la zone des laisses de mer et sur la dune embryonnaire. Son implantation s’effectue plus particulièrement dans les zones de galets ou de sables grossiers. Ses feuilles charnues lui permettent de supporter de courtes périodes d’immersion et les embruns. Cette plante vivace est en régression à cause de la surfréquentation et du nettoyage mécanique des plages l’été. Elle demeure toutefois commune sur le littoral breton.
Phytosociologie : Honckenyo peploidis – Elymetalia arenarii 33.0.1 Communautés vivaces européennes, boréoatlantiques à atlantiques, subnitrophiles, des dunes vives ou des bordures maritimes sablo-graveleuses plus ou moins enrichies en matière organique.
Ammophilion arenariae 25.0.1.0.1 Végétation vivace pionnière des sables dunaires cantabro-atlantiques.

Protection :
L’espèce est protégée dans les régions suivantes : Aquitaine.

Honckenya peploides (L.) Ehrh.

Honckenya peploides (L.) Ehrh.

Description :
La hauteur cette plante vivace varie de 5 à 20 cm. Elle est glabre. Sa tige peut être rampante. Elle possède une architecture globalement pyramidale. Ses feuilles succulentes sont ovales et comportent une pointe. Elles sont opposées. L’inflorescence est soit solitaire soit en cymes terminales. La couleur de la corolle est blanc verdâtre à blanc jaunâtre. Elle possède 5 sépales arrondis égalant les 5 pétales. La fleur est portée par un court pédoncule. Le fruit est une capsule globuleuse qui s’ouvre par 3 valves en libérant de nombreuses graines noires luisantes.

Honckenya peploides (L.) Ehrh.

Honckenya peploides (L.) Ehrh.

Usage / autres particularités
En Islande, le pourpier de mer a été consommé.

Honckenya peploides (L.) Ehrh.

Honckenya peploides (L.) Ehrh.

Taxonomie :
Honckenya peploides (L.) Ehrh. a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 1.1, Tela Botanica) :
– Adenarium marinum Gray
– Adenarium maritimum Raf.
– Adenarium peploides (L.) Raf.
– Alsine peploides (L.) Crantz
– Ammodenia peploides (L.) Rupr.
– Ammonalia peploides (L.) Desv.
– Arenaria littoralis Salisb.
– Arenaria peploides L.
– Arenaria portulacea Lam.
– Cerastium succulentum Crantz
– Halianthus peploides (L.) Fr.
– Holosteum succulentum L.
– Honckenya diffusa (Hornem.) Á.Löve
– Honckenya oblongifolium Torr. & A.Gray
– Honckenya peploides (L.) Ehrh. subsp. peploides
– Minuartia peploides (L.) Hiern

Bibliographie :
– Les quatre flores de France – P. Fournier – Editions Lechevalier 1961
– Flore et végétation du massif armoricain – H. des Abbayes – Editions d’arts réédition 2012
– Flore de France – H. Coste – Librairie des sciences et des Arts 1937
– La flore des Côtes-d’Armor – Collectif – Editions Siloe 2006
– La flore du Morbihan – Gabriel Rivière – Editions Siloe 2007
– La flore du Finistère – Collectif – Editions Siloe 2009
– Flore vasculaire de Basse-Normandie – Michel Provost – Presses universitaires de Caen 1998
– Flore de la Flande française – Collectif – Conservatoire botanique national de Bailleul 2008
– Atlas floristique de la Loire-Atlantique et de la Vendée – Pierre Dupont – Editions Siloe 2001

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Ziziphora capitata L. ( Ziziphore en tête )

Le ziziphore en tête (Ziziphora capitata L.) fait partie de la famille des Lamiacées (Lamiaceae). Sa période de floraison s’étale d’avril à juin.

Ziziphora capitata L.

Ziziphora capitata L.


Répartition française :
L’espèce est présente uniquement dans les Alpes-de-Haute-Provence à proximité du Vaucluse sur la commune de Pierrevert (Découverte par Bernard Girerd).

Ecologie :
Il s’agit d’une espèce messicole. Phytosociologie : Caucalidion lappulae 68.0.2.0.1 Communautés surtout eurosibériennes des cultures et moissons sur sol neutro-alcalin.

Protection :
Considéré comme introduite, l’espèce ne bénéficie d’aucune protection.

Ziziphora capitata L.

Ziziphora capitata L.


Description :
Il s’agit d’une plante annuelle à bisannuelle dont la hauteur varie de 3 à 15 cm. Si le plus souvent les tiges sont simples, elles peuvent être ramifiées. La tige est quadrangulaire. Les feuilles sont lancéolées à linéaires. Elles sont opposées. L’inflorescence présentant une pilosité ressemble à un capitule (d’où son nom). Les fleurs sont de couleur rose à violet.

Taxonomie :
Ziziphora capitata L. a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 1.1, Tela Botanica) :
– Ziziphora compacta Friv.

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Laser trilobum (L.) Borkh. ex P.Gaertn. B.Mey. & Scherb. ( Laser à trois lobes )

Le Laser à trois lobes (Laser trilobum (L.) Borkh. ex P.Gaertn. B.Mey. & Scherb.) fait partie de la famille des Apiacées (Apiaceae). Sa période de floraison s’étale de mai à juin. Son autre nom commun est le Cumin de cheval (le froissement des feuilles dégage une odeur de cumun).

Laser trilobum (L.) Borkh. ex P.Gaertn. B.Mey. & Scherb.

Laser trilobum (L.) Borkh. ex P.Gaertn. B.Mey. & Scherb.

Répartition française :
L’espèce est présente uniquement dans les départements suivants : la Meurthe-et-Moselle, la Moselle.

Ecologie :
C’est à l’étage collinéen qu’on le retrouve, souvent en lisière de forêt. c’est une espèce de quasi demi-ombre même si elle s’accommode de conditions plus chaudes. Elle est calcicole. Phytosociologie : Geranion sanguinei 72.0.1.0.1 Pelouses préforestières et ourlets thermophiles, plus ou moins xérophiles.

Protection :
L’espèce est protégée au niveau national. Elle fait partie aussi de la liste rouge de la Flore vasculaire de France métropolitaine publiée en 2012.

Laser trilobum (L.) Borkh. ex P.Gaertn. B.Mey. & Scherb.

Laser trilobum (L.) Borkh. ex P.Gaertn. B.Mey. & Scherb.

Description :
La hauteur de cette plante vivace varie de 50 à 120 cm. Les feuilles sont trilobées et luisantes. L’inflorescence se présente sous la forme d’une ombelle (15 à 25 rayons) se déclinant en ombellule de fleurs blanches. Les fruits glabres sont oblongs et comportent des côtes.

Laser trilobum (L.) Borkh. ex P.Gaertn. B.Mey. & Scherb.

Laser trilobum (L.) Borkh. ex P.Gaertn. B.Mey. & Scherb.

Laser trilobum (L.) Borkh. ex P.Gaertn. B.Mey. & Scherb.

Laser trilobum (L.) Borkh. ex P.Gaertn. B.Mey. & Scherb.

Taxonomie :
Laser trilobum (L.) Borkh. ex P.Gaertn. B.Mey. & Scherb. a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 1.1, Tela Botanica) :
– Angelica trilobum (L.) Desf.
– Laserpitium alpinum Waldst. & Kit.
– Laserpitium aquilegifolium Jacq.
– Laserpitium trilobum L.
– Siler aquilegiifolium (L.) Gaertn.
– Siler trilobum (L.) Crantz

Bibliographie :
– Les quatre flores de France – P. Fournier – Editions Lechevalier 1961
– Flore de France – H. Coste – Librairie des sciences et des Arts 1937
– Les plantes protégées de Lorraine – Serge Muller – Editions Biotope 2006

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Tetragonolobus purpureus Moench ( Lotier pourpre )

Le lotier pourpre (Tetragonolobus purpureus Moench) fait partie de la famille des Fabacées (Fabaceae). Sa période de floraison s’étale de mars à juin. Ses autres noms communs sont le Pois-café, le pois asperge. Son nom vient du grec « tetragonos » qui veut dire « quadrangulaire » et de « lobos » qui veut dire « gousse ». C’est évidemment une allusion à la forme du fruit.

Tetragonolobus purpureus Moench à Sanary-sur-Mer en 2013

Tetragonolobus purpureus Moench à Sanary-sur-Mer en 2013


Répartition française :
L’espèce est présente uniquement dans le Var (Sanary-sur-Mer, Evenos, la Roquebrussanne, Cuers). Il a disparu des Bouches-du-Rhône et des Alpes-Maritimes où il était autrefois cultivé comme légume.

Ecologie :
Il est présent dans les cultures et bords des chemins.

Protection :
L’espèce est protégée dans la région Provence-Côte-d’Azur. Elle fait toutefois partie de la liste rouge de la Flore vasculaire de France métropolitaine publiée en 2012.

Tetragonolobus purpureus Moench à Sanary-sur-Mer en 2013

Tetragonolobus purpureus Moench à Sanary-sur-Mer en 2013


Description :
La hauteur de cette plante annuelle varie de 10 à 40 cm. La plante est velue. Les feuilles sont composées de folioles obovales-rhomboïdales. Leur pétiole comporte des stipules de forme ovale à lancéolée. Le calice comporte des dents pointus au moins aussi longues que le tube. La fleur est de couleur pourpre foncé. Le fruit est une gousse glabre comportant 4 ailes ondulées

Usage / Autres particularités :
Il est encore vendu à l’étranger comme légume. Les gousses sont récoltées pour être consommer comme les pois et haricots.

Tetragonolobus purpureus Moench à Sanary-sur-Mer en 2013

Tetragonolobus purpureus Moench à Sanary-sur-Mer en 2013


Taxonomie :
Tetragonolobus purpureus Moench a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 1.1, Tela Botanica) :
– Lotus tetragonolobus L.
– Tetragonolobus palaestinus H.S.Thomps.
– Tetragonolobus pseudopurpureus Uechtr.

Bibliographie :
– Les quatre flores de France – P. Fournier – Editions Lechevalier 1961
– Flore de France – H. Coste – Librairie des sciences et des Arts 1937
– Guide de la flore des Alpes-Martimes – Lionel Carles, Ludovic Thébault – Gilletta, Nice-Matin 2011
– Le Var et sa flore – Collectif – Naturalia Publications 2008

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