Galium arenarium Loisel. ( Gaillet des sables )

Le gaillet des sables (Galium arenarium Loisel.) fait partie de la famille des Rubiacées (Rubiaceae). Sa période de floraison s’étale de mai à septembre.

Galium arenarium Loisel. à Tregennec en 2009

Galium arenarium Loisel. à Tregennec en 2009


Répartition française :
En France, on retrouve cette espèce dans les départements suivants : la Manche, les Côtes-d’Armor (Fréhel), le Finistère , le Morbihan, la Loire-Atlantique, la Vendée, la Charente-Maritime, la Gironde, les Landes, les Pyrénées-Atlantiques. Elle est endémique du littoral atlantique français et pénètre assez peu en Espagne dans lequel elle bénéficie d’une protection.

Ecologie :
Il est situé sur la dune mobile et joue donc un rôle important pour maintenir le sable.

Protection :
L’espèce ne bénéficie pas de protection particulière.

Galium arenarium Loisel. à Tregennec en 2009

Galium arenarium Loisel. à Tregennec en 2009


Description :
La hauteur de cette plante vivace varie de 5 à 10 cm de hauteur. La souche rougeâtre est longuement rampante. La plante est très rameuse et glabre. Elle a un port en coussinet. Elle forme parfois de grand tapis. La tige quadrangulaire est généralement couchée et mesure entre 10 et 30 cm. Les feuilles sont organisées en verticilles autour de la tige. Elles sont de couleur vert foncé et sont luisantes. La feuille est de forme linéaire, elle est mucronée. La nervure centrale est bien marquée. Les bords sont très légèrement enroulés. L’inflorescence se présente sous forme d’une panicule de fleurs de couleur jaune franc. La corolle est en forme de croix à lobe aigu. Le fruit est constitué de deux parties globuleuses de couleur noir. Il est luisant.

Taxonomie :
Galium arenarium Loisel. a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 2.0, Tela Botanica) :
– Galium minutum Aubry
– Galium hierosolymitanum Thore

Bibliographie :
– Les quatre flores de France – P. Fournier – Editions Lechevalier 1961
– Flore et végétation du massif armoricain – H. des Abbayes – Editions d’arts réédition 2012
– Flore de France – H. Coste – Librairie des sciences et des Arts 1937
– Flore des Côtes d’Armor – Collectif – Editions Siloe 2006
– La flore d’Ille et vilaine – Louis Diard – Editions Siloe 2005
– La flore du Finistère – Collectif – Editions Siloe 2009
– La flore du Morbihan – Gabriel Rivière – Editions Siloe 2007
– Atlas floristique de la Loire-Atlantique et de la Vendée – Pierre Dupont – Editions Siloe 2001
– Flore vasculaire de Basse-Normandie – Michel Provost – Presses universitaires de Caen 1998

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Crambe maritima L. ( Chou marin )

Le Chou marin (Crambe maritima L.) fait partie de la famille des Brassicacées (Brassicaceae). Sa période de floraison s’étale de mai à juin. Son autre nom commun est la crambe maritime.

Crambe maritima L. aux îles Glénans en 2009

Crambe maritima L. aux îles Glénans en 2009


Répartition française :
En France, on retrouve cette espèce dans les départements suivants : Le nord, le Pas-de-Calais, la Somme, la Seine-Maritime, Le Calvados, la Manche, l’Ille-et-Vilaine (Saint-Coulomb), les Côtes d’Armor, le Finistère, le Morbihan, la Loire-Atlantique (Pouliguen = la station la plus au sud).

Ecologie :
Il pousse sur les sables grossiers et graviers du littoral.
Honckenyo latifoliae – Cambrion maritimae 33.0.1.0.2 Communautés des levées de galets et hauts de plage graveleux enrichis de laisses de mer.

Protection :
L’espèce bénéficie d’une protection au niveau national. Il fait partie de la liste rouge européenne de l’UICN publiée en 2012.

Crambe maritima L. aux îles Glénans en 2009

Crambe maritima L. aux îles Glénans en 2009


Description :
Cette plante vivace mesure de 40 à 60 cm de hauteur. Elle est glabre et présente un aspect glauque. Il ressemble un peu au chou cultivé. Les tiges sont très ramifiées. Les feuilles sont de grande dimension, de forme ovale à oblongue. Elles ont un aspect ondulé et comportent sur le bord des dents. L’inflorescence se présente en corymbe de fleurs blanches ou rosées. Le pédicelle est plus long que la silicule qui a un aspect pseudo-globuleux, lisse.

Usage / autres particularités
Le chou marin est cultivée en Angleterre. On mange en particulier les jeunes pousses.

Crambe maritima L. aux îles Glénans en 2009

Crambe maritima L. aux îles Glénans en 2009


Taxonomie :
Crambe maritima L. a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 2.0, Tela Botanica) :
– Caulis maritimus (L.) E.H.L.Krause
– Crambe pontica Steven
– Crucifera maritima (L.) E.H.L.Krause
– Crucifera matronalis (L.) E.H.L.Krause

Bibliographie :
– Les quatre flores de France – P. Fournier – Editions Lechevalier 1961
– Flore et végétation du massif armoricain – H. des Abbayes – Editions d’arts réédition 2012
– Flore de France – H. Coste – Librairie des sciences et des Arts 1937
– Flore des Côtes d’Armor – Collectif – Editions Siloe 2006
– La flore d’Ille et vilaine – Louis Diard – Editions Siloe 2005
– La flore du Finistère – Collectif – Editions Siloe 2009
– La flore du Morbihan – Gabriel Rivière – Editions Siloe 2007
– Atlas floristique de la Loire-Atlantique et de la Vendée – Pierre Dupont – Editions Siloe 2001
– Flore vasculaire de Basse-Normandie – Michel Provost – Presses universitaires de Caen 1998
– Flore de la Flande française – Collectif – Conservatoire botanique national de Bailleul 2008
– Dunes d’Armorique – E. Barbelette, Y. Février – Editions Biotope 2008

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Cakile maritima Scop. ( Caquillier )

Le Caquillier (Cakile maritima Scop.) fait partie de la famille des Brassicacées (Brassicaceae). Sa période de floraison s’étale de mai à octobre. Ses autres noms communs sont la Roquette de mer, le Caquillier maritime. Son nom vient de l’arabe « kakekeh ».

Cakile maritima Scop. à Tregennec en 2009

Cakile maritima Scop. à Tregennec en 2009


Répartition française :
En France, on retrouve cette espèce dans les départements suivants : Le Nord, Le Pas-de-Calais, la Somme, La Seine-Maritime, Le Calvados, la Manche, l’Ille-et-Vilaine, les Côtes-d’Armor, le Finistère, le Morbihan, la Loire-Atlantique, la Vendée, la Charente-Maritime, la Gironde, les Landes, les Pyrénées-Atlantiques, les Pyrénées-Orientales, l’Hérault, l’Aude, le Gard, les Bouches-du-Rhône, le Var, les Alpes-Maritimes, la Haute-Corse, la Corse-du-Sud.

Ecologie :
Il pousse sur la dune embryonaire ou sur la dune mobile.

Phytosociologie : Atriplici laciniatae-Salsolion kali 12.0.1.0.2 Végétation annuelle halonitrophile, psammophile, des hauts de plages sur sables et graviers meubles entremêlés de débris organiques.
Honckenyo peploidis – Elymetalia arenarii 33.0.1 Communautés vivaces européennes, boréoatlantiques à atlantiques, subnitrophiles, des dunes vives ou des bordures maritimes sablo-graveleuses plus ou moins enrichies en matière organique.

Protection :
L’espèce ne bénéficie pas de protection particulière bien qu’elle soit victime du nettoyage mécanique des hauts de plages.

Cakile maritima Scop. à île de Ré en 2013

Cakile maritima Scop. à île de Ré en 2013


Description :
La hauteur de cette plante annuelle varie de 10 à 45 cm. Elle possède de très longues racines. Elle est glabre. La tige est rameuse dès la base. Les feuilles sont pennatifides. Les lobes sont généralement obtus et peuvent comporter des dents ou pas. Seules les feuilles du bas possèdent un pétiole. Les supérieures sont sessiles, non embrassantes.
L’inflorescence se présente sous forme de grappe de fleurs à pétales de couleur blanc à rose. La fleur comporte 4 pétales qui sont entourés de 4 sépales de couleur vert pâle dont 2 sont bossus. le pédicelle est court et épais. La silique est allongée et boursouflée : elle comporte deux compartiments superposés abritant une graine chacun. La forme de la silique est déterminante pour différencier deux sous-espèces présentes en France : Cakile maritima subsp. integrifolia (Hornem.) Hyl. ex Greuter & Burdet (Littoral atlantique français)
et Cakile maritima Scop. subsp. maritima (Littoral méditerranéen français)
Usage / autres particularités
On donnait autrefois à cette plante des vertus reminéralisantes, antiscorbutiques et minéralisantes.
Cakile maritima Scop. à île de Ré en 2013

Cakile maritima Scop. à île de Ré en 2013


Taxonomie :
Cakile maritima Scop. a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 2.0, Tela Botanica) :
– Bunias cakile L.
– Crucifera cakile (L.) E.H.L.Krause
– Rapistrum cakile (L.) Bergeret
– Rapistrum maritimum (Scop.) Bergeret

Cakile maritima subsp. integrifolia (Hornem.) Hyl. ex Greuter & Burdet a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 2.0, Tela Botanica) :
– Cakile maritima proles baltica (Jord.) Rouy & Foucaud
– Cakile maritima sensu Vasc. subsp. maritima
– Cakile maritima var. edentula sensu P.Fourn.
– Cakile maritima var. integrifolia Hornem.
– Cakile monosperma Lange
– Cakile serapionis J.Lloyd & Foucaud
– Pteroneurum bipinnatum Rchb.
– Cakile baltica Jord.

Cakile maritima Scop. subsp. maritima a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 2.0, Tela Botanica) :
– Cakile aegyptiaca (L.) Pignatti
– Cakile aegyptiaca Willd.
– Cakile bauhinii Jord.
– Cakile crenata Jord.
– Cakile edentula Jord.
– Cakile hispanica Jord.
– Cakile latifolia Poir.
– Cakile littoralis Jord.
– Cakile maritima proles aegyptiaca (Willd.) Rouy & Foucaud
– Cakile maritima proles edentula Rouy & Foucaud
– Cakile maritima proles hispanica (Jord.) Rouy & Foucaud
– Cakile maritima proles littoralis (Jord.) Rouy & Foucaud
– Cakile maritima subsp. aegyptiaca (Willd.) Nyman
– Cakile maritima subsp. latifolia (Poir.) Arcang.
– Cakile maritima var. aegyptiaca (Willd.) P.Fourn.
– Cakile maritima var. littoralis (Jord.) P.Fourn.
– Cakile maritima var. sinuatifolia DC.
– Cakile pinnatifida Stokes
– Cakile serapionis Gaertn.
– Bunias littoralis Salisb.
– Isatis aegyptica L.
– Isatis pinnata Forssk.

Bibliographie :
– Les quatre flores de France – P. Fournier – Editions Lechevalier 1961
– Flore et végétation du massif armoricain – H. des Abbayes – Editions d’arts réédition 2012
– Flore de France – H. Coste – Librairie des sciences et des Arts 1937
– Flore des Côtes d’Armor – Collectif – Editions Siloe 2006
– La flore d’Ille et vilaine – Louis Diard – Editions Siloe 2005
– La flore du Finistère – Collectif – Editions Siloe 2009
– La flore du Morbihan – Gabriel Rivière – Editions Siloe 2007
– Atlas floristique de la Loire-Atlantique et de la Vendée – Pierre Dupont – Editions Siloe 2001
– Flore vasculaire de Basse-Normandie – Michel Provost – Presses universitaires de Caen 1998
– Flore de la Flande française – Collectif – Conservatoire botanique national de Bailleul 2008
– Le Var et sa flore – Collectif – Naturalia Publications 2008
– Guide de la flore des Alpes-Martimes – Lionel Carles, Ludovic Thébault – Gilletta, Nice-Matin 2011

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Achillea maritima (L.) Ehrend. & Y.P.Guo ( Diotis maritime )

Le Diotis maritime (Achillea maritima (L.) Ehrend. & Y.P.Guo) fait partie de la famille des Astéracées (Asteraceae). Sa période de floraison s’étale de mai à octobre. Ses autres noms communs sont le Diotis cotonneux, le Diotis blanc, l’Achillée maritime, la Santoline maritime, la Santoline-cyprès.

Achillea maritima (L.) Ehrend. & Y.P.Guo

Achillea maritima (L.) Ehrend. & Y.P.Guo


Répartition française :
En France, on retrouve cette espèce dans les départements suivants : La Manche (Cosqueville), l’Ille-et-Vilaine (Station découverte en 2000 par Galibourg dans la commune de Saint-Coulomb), le Finistère (Trégennec), le Morbihan (Plouhinec), la Loire-Atlantique (Turballe), la Vendée (Dunes au sud de l’île de Noirmoutier, entre Brétignolles-sur-Mer et les Sables-d’Olonne), les Landes (Soorts-Hossegor), les Pyrénées-Atlantiques, les Pyrénées-Orientales (Argelès-sur-Mer), l’Hérault (Dune en avant de l’Etang de Vic à Frontignan), l’Aude (Leucate), dans le Var (Presqu’île de Giens).Autrefois, signalé par H des Abbayes, elle a disparu des Côtes-d’Armor. Elle semble avoir également disparu en Charente-Maritime.

Ecologie :
Il pousse sur la dune mobile voire sur la dune embryonaire ou sur dune semi-fixée. Elle est menacée par le nettoyage mécanique des plages.
Phytosociologie : Ammophiletalia australis 25.0.1 Communautés des avants-dunes et dunes meubles à semi-fixées, essentiellement méditerranéennes avec irradiation prépontique et hyper-atlantique.
Honckenyo peploidis – Elymetalia arenarii 33.0.1 Communautés vivaces européennes, boréoatlantiques à atlantiques, subnitrophiles, des dunes vives ou des bordures maritimes sablo-graveleuses plus ou moins enrichies en matière organique.
Ammophilion arenariae 25.0.1.0.1 Végétation vivace pionnière des sables dunaires cantabro-atlantiques.

Protection :
L’espèce est protégée dans les régions suivantes : Poitou-Charentes, Languedoc-Roussillon, Aquitaine, Basse-Normandie, Bretagne, Provence-Alpes-Côte-D’azur, Pays-de-la-Loire. Elle est protégée dans les départements suivants : la Haute-Corse, la Corse-du-Sud, la Manche.

Achillea maritima (L.) Ehrend. & Y.P.Guo

Achillea maritima (L.) Ehrend. & Y.P.Guo


Description :
La plante mesure de 10 à 40 cm de hauteur. Elle se présente en général en touffe. Les tiges droites sont recouvertes de poils cotonneux. Ce n’est que dans la partie supérieure que la plante peut se ramifier. Les feuilles sont oblongues. Elles sont également blanches cotonneuses. La nervure centrale est bien marquée. Certaines feuilles sont légèrement crénelées à leur extrémité arrondie. L’inflorescence se présente assez souvent en corymbe de capitules. Elle ne présente pas de ligules. Le pédoncule est généralement court. La fleur est de couleur jaune. Elle comporte 5 dents bien visibles dépassant les bractées cotonneuses. Le tube centrale se prolonge à la base par deux appendices membraneux (d’où le nom de Diotis qui vient du grec « Diôtos » qui signifie « 2 oreilles »).
Achillea maritima (L.) Ehrend. & Y.P.Guo

Achillea maritima (L.) Ehrend. & Y.P.Guo


Usage / autres particularités
Cette plante est très aromatique : elle délivre une forte odeur de santoline.

Taxonomie :
Achillea maritima (L.) Ehrend. & Y.P.Guo a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 2.0, Tela Botanica) :
– Athanasia maritima (L.) L.
– Gnaphalium legitimum Bubani
– Gnaphalium legitimum Gaertn.
– Otanthus maritimus (L.) Hoffmanns. & Link
– Diotis candidissima Desf.
– Diotis maritima (L.) Desf.
– Filago maritima L.
– Neesia maritima Spreng. ex Steud.
– Santolina maritima (L.) Crantz
– Santolina tomentosa Lam.
– Diotis maritima Sm.
– Diotis maritima (L.) Coss.

Bibliographie :
– Les quatre flores de France – P. Fournier – Editions Lechevalier 1961
– Flore et végétation du massif armoricain – H. des Abbayes – Editions d’arts réédition 2012
– Flore de France – H. Coste – Librairie des sciences et des Arts 1937
– Flore des Côtes d’Armor – Collectif – Editions Siloe 2006
– La flore d’Ille et vilaine – Louis Diard – Editions Siloe 2005
– La flore du Finistère – Collectif – Editions Siloe 2009
– La flore du Morbihan – Gabriel Rivière – Editions Siloe 2007
– Atlas floristique de la Loire-Atlantique et de la Vendée – Pierre Dupont – Editions Siloe 2001
– Flore vasculaire de Basse-Normandie – Michel Provost – Presses universitaires de Caen 1998
– Le Var et sa flore – Collectif – Naturalia Publications 2008

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Polygonum maritimum L. ( Renouée maritime )

La Renouée maritime (Polygonum maritimum L.) fait partie de la famille des Polygonacées (Polygonaceae). Sa période de floraison s’étale de mai à octobre. Son autre nom commun est le casse-pierre.

Polygonum maritimum L.

Polygonum maritimum L.


Répartition française :
En France, on retrouve cette espèce dans les départements suivants : le Var (Presqu’île d’Hyères), les Bouches-du-Rhône (Fos-sur-Mer), le Gard (Grau du Roi), l’Aude, L’Hérault (Frontignan), les Pyrénées-Orientales (Argelès-sur-Mer), les Landes (Biscarosse), la Gironde, la Charente-Maritime, la Loire-Atlantique, la Vendée, le Morbihan (disséminée un peu partout sur le littoral, parfois abondante), le Finistère (surtout sur le littoral sud). L’espèce est également présente en Corse. Elle est absente des Côtes-d’Armor, d’Ille-et-Vilaine et n’a pas été revue depuis des années en Basse-Normandie et dans les Alpes-Maritimes.

Ecologie :
Elle pousse vers le haut de plages à l’endroit où la dune commence à se fixer : la dune embryonnaire voire la dune semi-fixée, mais aussi derrière les ensembles de galets. Elle est menacée par le nettoyage mécanique des plages.
Phytosociologie : Ammophiletalia australis 25.0.1 Communautés des avants-dunes et dunes meubles à semi-fixées, essentiellement méditerranéennes avec irradiation prépontique et hyper-atlantique.
Honckenyo peploidis – Elymetalia arenarii 33.0.1 Communautés vivaces européennes, boréoatlantiques à atlantiques, subnitrophiles, des dunes vives ou des bordures maritimes sablo-graveleuses plus ou moins enrichies en matière organique.
Ammophilion arenariae 25.0.1.0.1 Végétation vivace pionnière des sables dunaires cantabro-atlantiques.

Protection :
L’espèce est protégée dans les régions suivantes : Bretagne, Pays-de-la-Loire, Basse-Normandie.

Polygonum maritimum L.

Polygonum maritimum L.


Description :
Les rameaux de cette plante vivace mesure de 10 à 50 cm. Elle a un port couchée dans les zones exposées au vent. Par contre, son port est redressé quand elle est dans un lieu protégé du vent. Ses nombreuses feuilles très glauques sont de forme elliptique. Les bords de la feuille ont tendance à se recourber vers la face inférieure de la feuille. A la base de la feuille, on trouve un ochréa (une gaine translucide brune) qui est striée. Sa particularité est d’être au moins aussi long que l’entrenoeud contrairement à bien d’autres renouées. L’inflorescence se présente sous forme d’un épi de 1 à 3 fleurs à la base des feuilles. La fleur est composée de 5 pétales de couleur blanc et verdâtre. Les étamines sont de couleur jaune.

Usage / autres particularités
On l’appelle également le casse-pierre car selon les anciens il permettrait sous forme d’infusion d’éliminer les calculs rénaux. Cette propriété n’a pas été confirmée.

Taxonomie :
Polygonum maritimum L. a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 2.0, Tela Botanica) :
– Polygonum glaucum Nutt.
– Polygonum littorale Loret & Barrandon
– Polygonum parviflorum Schott

Bibliographie :
– Les quatre flores de France – P. Fournier – Editions Lechevalier 1961
– Flore et végétation du massif armoricain – H. des Abbayes – Editions d’arts réédition 2012
– Flore de France – H. Coste – Librairie des sciences et des Arts 1937
– La flore d’Ille et vilaine – Louis Diard – Editions Siloe 2005
– La flore du Finistère – Collectif – Editions Siloe 2009
– La flore du Morbihan – Gabriel Rivière – Editions Siloe 2007
– Atlas floristique de la Loire-Atlantique et de la Vendée – Pierre Dupont – Editions Siloe 2001
– Flore vasculaire de Basse-Normandie – Michel Provost – Presses universitaires de Caen 1998
– Le Var et sa flore – Collectif – Naturalia Publications 2008

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