Thysselinum palustre (L.) Hoffm. ( Peucédan des marais )

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Thysselinum palustre (L.) Hoffm. ( Peucédan des marais )

Thysselinum palustre (L.) Hoffm. ( Peucédan des marais )


Nom : Thysselinum palustre (L.) Hoffm. ( Peucédan des marais )

Autre(s) nom(s) :
Persil des marais.

Famille : APIACEAE

Floraison : Juillet – Septembre

Protection :
– Liste des espèces végétales protégées en région Bourgogne Article 1 (1992)
– Liste des espèces végétales protégées en région Champagne-Ardenne Article 1 (1988)
– Liste des espèces végétales protégées en région Île-de-France Article 1 (1991)
– Liste des espèces végétales protégées en région Limousin Article 1 (1989)
– Liste des espèces végétales protégées en région Nord-Pas-de-Calais Article 1 (1991)
– Liste des espèces végétales protégées en région Picardie Article 1 (1989)
– Liste des espèces végétales protégées en région Rhône-Alpes Article 1 (1990)

Description dans la flore de Coste :
Plante vivace d’environ 1 mètre, glabre, à souche épaisse, non chevelue ; tige robuste, cannelée, largement creuse ; feuilles molles, vertes en dessus, pâles en dessous, à pétiole cylindrique, subcanaliculé, les inférieures 3-4 fois pennatiséquées, découpées en lanières courtes, lancéolées-linéaires, à pointe calleuse ; fleurs blanches, en ombelles grandes, à 15-30 rayons, pubescents en dedans ; involucre et involucelle à folioles réfléchies, nombreuses, linéaires-lancéolées, membraneuses aux bords ; styles plus longs que le stylopode discoïde ; fruit longuement pédicellé, elliptique, émarginé au sommet, long de 5-6 mm, à bord étroit.

Thysselinum palustre (L.) Hoffm. ( Peucédan des marais )

Thysselinum palustre (L.) Hoffm. ( Peucédan des marais )


Présent dans le(s) département(s) suivant(s) :
Ain, Aisne, Allier, Ardèche, Aube, Aveyron, Bas-Rhin, Cantal, Charente, Charente-Maritime, Cher, Corrèze, Côte-d’Or, Creuse, Deux-Sèvres, Doubs, Drôme, Essonne, Haute-Marne, Haute-Saône, Haute-Savoie, Indre, Isère, Jura, Loire-Atlantique, Loiret, Loir-et-Cher, Lot, Lozère, Marne, Morbihan, Moselle, Nord, Oise, Pas-de-Calais, Puy-de-Dôme, Rhône, Saône-et-Loire, Savoie, Seine-et-Marne, Seine-Maritime, Somme, Territoire-de-Belfort, Vosges, Yonne, Yvelines.

Phytosociologie :

Alliance Ordre Classe
Alnion glutinosae Alnetalia glutinosae Alnetea glutinosae
Communautés méso-eutrophes. Communautés dominées par l’aulne glutineux, parfois par le bouleau pubescent. Forêts d’aulnes, parfois de bouleaux ou de saules des dépressions marécageuses, sur sol engorgé une grande partie de l’année ; Europe tempérée, aux étages planitiaire, collinéen et montagnard.
Classe
Phragmiti australis-Magnocaricetea elatae
Végétation des bords d’étangs, lacs, rivières et marais sur sol mésotrophe à eutrophe, parfois tourbeux.
Alliance Ordre Classe
Salicion cinereae Salicetalia auritae Alnetea glutinosae
Communautés dominées par des saules, pionnières ou permanentes sur les sols les plus engorgés. Forêts d’aulnes, parfois de bouleaux ou de saules des dépressions marécageuses, sur sol engorgé une grande partie de l’année ; Europe tempérée, aux étages planitiaire, collinéen et montagnard.

Thysselinum palustre (L.) Hoffm. ( Peucédan des marais )

Thysselinum palustre (L.) Hoffm. ( Peucédan des marais )


Taxonomie :
Thysselinum palustre (L.) Hoffm. a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 2.0, Tela Botanica) :
– Athamanta pisana Savi
– Callisace schiefereckii Hoffm.
– Oreoselinum peucedanoides Hoffm.
– Peucedanum intermedium Besser
– Peucedanum palustre (L.) Moench
– Peucedanum palustre var. angustifolia (Rchb.) Rouy & E.G.Camus
– Peucedanum schiwereckii Eichw.
– Peucedanum sylvestre (L.) DC.
– Pteroselinum peucedanoides (Hoffm.) Rchb.
– Selinum intermedium Besser
– Selinum lactescens Lam.
– Selinum palustre L.
– Selinum sylvestre L.
– Selinum tysselinum Crantz
– Thysselinum angustifolium Rchb.
– Thysselinum schiwereckii (Besser) Besser
– Thysselinum sylvestre Hoffm.

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Laserpitium gallicum L. ( Laser de France )

Laserpitium gallicum L. ( Laser de France )

Laserpitium gallicum L. ( Laser de France )

Nom : Laserpitium gallicum L. ( Laser de France )

Autre(s) nom(s) :
Laser de Gaulle, Laser odorant.

Famille : APIACEAE

Floraison : Juin – Août

Forme biologique :
Hémicryptophyte.

Protection :
– Liste des espèces végétales protégées en région Bourgogne Article 1 (1992)

Description dans la flore de Coste :
Plante vivace de 30 à 80 cm, verte et luisante, glabre ou peu hérissée. Tige pleine, striée. Feuilles inférieures très grandes, à pétiole cylindrique, 4 à 5 fois pennatiséquées, à segments un peu épais, à lobes divariqués, oblongs, lancéolés ou linéaires. Les supérieures sessiles sur une gaine non ventrue. Fleurs blanches ou rosées. Ombelles grandes, à 20 à 50 rayons involucre à folioles linéaires-lancéolées, ciliées, réfléchies, persistantes. Styles réfléchis. Fruit ovoïde, tronqué aux 2 bouts, glabre, à ailes planes ou ondulées, les marginales plus larges que les dorsales et égalant presque la largeur du méricarpe.

Laserpitium gallicum L. ( Laser de France )

Laserpitium gallicum L. ( Laser de France )

Répartition française :
L’espèce est présente essentiellement dans le sud-est de la France. On la retrouve également en région Midi-Pyrénées et Aquitaine. En Bourgogne, on retrouve quelques stations en Côte-d’Or.

Présent dans le(s) département(s) suivant(s) :
Ain, Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Ardèche, Aveyron, Bouches-du-Rhône, Côte-d’Or, Drôme, Hautes-Alpes, Haute-Savoie, Hautes-Pyrénées, Isère, Lot, Savoie, Tarn, Tarn-et-Garonne, Var, Vaucluse.

Répartition de Laserpitium gallicum L. ( Laser de France )

Répartition de Laserpitium gallicum L. ( Laser de France )

Laserpitium gallicum L. ( Laser de France )

Laserpitium gallicum L. ( Laser de France )

Ecologie :
C’est une espèce qui aime bien la chaleur, les terrains secs la pleine lumière. On la retrouve donc dans les éboulis, les pelouses rocailleuses, et parfois dans les sous-bois clairs des pinèdes. L’espèce a une préférence pour les sols calcaires.

Phytosociologie :

Alliance Ordre Classe
Helianthemo italici-Aphyllanthion monspeliensis Rosmarinetalia officinalis Rosmarinetea officinalis
Communautés méso- à supraméditerranéennes, riches en hémicryptophytes, essentiellement languedociennes et de Provence occidentale. Communautés méditerranéennes sur sol neutre à basique. Garrigues et formations chaméphytiques méditerranéennes à méditerranéo-atlantiques.
Alliance Ordre Classe
Lavandulo angustifoliae-Genistion cinereae Ononidetalia striatae Festuco valesiacae-Brometea erecti
Communautés de garrigues et de landes supra- à oroméditerranéennes des Alpes méridionales et de Provence. Communautés xérophiles à mésoxérophiles, subméditerranéennes, et supra- à oroméditerranéennes. Pelouses à dominance d’hémicryptophytes, parfois landines et garrigues sous climat subméditerranéen, xérophiles à mésoxérophiles, collinéennes à montagnardes, européennes et ouest-sibériennes, surtout sur substrats carbonatés ou basiques.
Alliance Ordre Classe
Stipion calamagrostis Stipetalia calamagrostis Thlaspietea rotundifolii
Communautés collinéennes à montagnardes du Jura, des Alpes, de la Bourgogne. Communautés thermophiles calcaricoles, du collinéen au montagnard. Végétations des éboulis plus ou moins mobiles.
Alliance Ordre Classe
Stipo capillatae-Poion carniolicae Festucetalia valesiacae Festuco valesiacae-Brometea erecti
Communautés ouest-alpines, des vallées internes à climat continental (Maurienne, Tarentaise, Durance). Communautés médioeuropéennes à est-européennes. Pelouses à dominance d’hémicryptophytes, parfois landines et garrigues sous climat subméditerranéen, xérophiles à mésoxérophiles, collinéennes à montagnardes, européennes et ouest-sibériennes, surtout sur substrats carbonatés ou basiques.
Alliance Ordre Classe
Xerobromion erecti Brometalia erecti Festuco valesiacae-Brometea erecti
Communautés xérophiles plus ou moins ouvertes, de caractère subméditerranéen. Communautés atlantiques à subatlantiques. Pelouses à dominance d’hémicryptophytes, parfois landines et garrigues sous climat subméditerranéen, xérophiles à mésoxérophiles, collinéennes à montagnardes, européennes et ouest-sibériennes, surtout sur substrats carbonatés ou basiques.

Taxonomie :
Laserpitium gallicum L. a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 2.0, Tela Botanica) :
– Lacellia cuneata Bubani
– Laserpitium angustifolium L.
– Laserpitium angustissimum Willd.
– Laserpitium cuneatum Moench
– Laserpitium formosum Willd.
– Laserpitium gallicum var. angustissimum (Willd.) Lange
– Laserpitium gallicum var. cuneatum (Moench) Rouy & E.G.Camus
– Laserpitium gallicum var. formosum (Willd.) Lange
– Laserpitium paradoxum A.Bolòs & Font Quer
– Laserpitium trifurcatum Lam.
– Siler gallicum (L.) Crantz

Sous-espèces ou variétés :
– Laserpitium gallicum L. var. gallicum
– Laserpitium gallicum var. angustifolium (L.) Lange
– Laserpitium gallicum var. platyphyllum Rouy

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Eryngium campestre L. ( Panicaut champêtre )

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Eryngium campestre L. ( Panicaut champêtre )

Eryngium campestre L. ( Panicaut champêtre )

Nom : Eryngium campestre L. ( Panicaut champêtre )

Autre(s) nom(s) :
Chardon Roland, Panicaut des champs.

Famille : APIACEAE

Floraison : Juillet – Septembre

Forme biologique :
Hémicryptophyte.

Protection :
– Liste des espèces végétales protégées en région Nord-Pas-de-Calais Article 1 (1991)

Description dans la flore de Coste :
Plante vivace de 30 à 60 cm, d’un vert blanchâtre, très épineuse, à souche épaisse. Tige dressée, robuste, très rameuse. Feuilles coriaces, largement ovales, une à deux fois pennatipartites, à segments décurrents, lobés-dentés, épineux, à pétiole auriculé-épineux. Fleurs blanches, en têtes globuleuses ou ovoïdes, pédonculées. Involucre blanchâtre, à 4 à 6 folioles étalées, étroites, linéaires-acuminées, entières ou dentées. Paillettes du réceptacle entières. Calice fructifère à dents dressées. Fruit obovale, couvert d’écailles acuminées.

Usages / particularités :
On mangeait autrefois la racine.

Eryngium campestre L. ( Panicaut champêtre )

Eryngium campestre L. ( Panicaut champêtre )

Répartition française :
Il est présent sur presque tout le territoire, sauf dans les régions silicieuses.

Présent dans le(s) département(s) suivant(s) :
Ain, Aisne, Allier, Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Ardèche, Ardennes, Ariège, Aube, Aude, Aveyron, Bas-Rhin, Bouches-du-Rhône, Calvados, Cantal, Charente, Charente-Maritime, Cher, Corrèze, Corse-du-Sud, Côte-d’Or, Côtes-d’Armor, Creuse, Deux-Sèvres, Dordogne, Doubs, Drôme, Essonne, Eure, Eure-et-Loir, Finistère, Gard, Gers, Gironde, Haute-Corse, Haute-Garonne, Haute-Loire, Haute-Marne, Hautes-Alpes, Haute-Saône, Haute-Savoie, Haut-Rhin, Hauts-de-Seine, Ille-et-Vilaine, Indre, Indre-et-Loire, Isère, Jura, Landes, Loire, Loire-Atlantique, Loiret, Loir-et-Cher, Lot, Lot-et-Garonne, Lozère, Maine-et-Loire, Manche, Marne, Mayenne, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Morbihan, Moselle, Nièvre, Nord, Oise, Orne, Paris, Pas-de-Calais, Puy-de-Dôme, Pyrénées-Atlantiques, Pyrénées-Orientales, Rhône, Saône-et-Loire, Sarthe, Savoie, Seine-et-Marne, Seine-Maritime, Seine-Saint-Denis, Somme, Tarn-et-Garonne, Territoire-de-Belfort, Val-de-Marne, Val-d’Oise, Var, Vaucluse, Vendée, Vienne, Yonne, Yvelines.

Répartition de Eryngium campestre L. ( Panicaut champêtre )

Répartition de Eryngium campestre L. ( Panicaut champêtre )

Eryngium campestre L. ( Panicaut champêtre )

Eryngium campestre L. ( Panicaut champêtre )

Ecologie :
Se développe sur les pelouses sèches rocailleuses à écorchées, particulièrement en phase de recolonisation. Se retrouve également sur les friches, les bords des chemins et les chênaies claires jusqu’à 1 500 m. Caractérise préférentiellement les stations de l’étage collinéen et supraméditerranéen.

Phytosociologie :

Alliance Ordre Classe
Helianthemo italici-Aphyllanthion monspeliensis Rosmarinetalia officinalis Rosmarinetea officinalis
Communautés méso- à supraméditerranéennes, riches en hémicryptophytes, essentiellement languedociennes et de Provence occidentale. Communautés méditerranéennes sur sol neutre à basique. Garrigues et formations chaméphytiques méditerranéennes à méditerranéo-atlantiques.
Alliance Ordre Classe
Quercion pubescenti-sessiliflorae Quercetalia pubescenti-sessiliflorae Querco roboris-Fagetea sylvaticae
Communautés supraméditerranéennes avec irradiations septentrionales. Communautés thermophiles sous influence méditerranéenne à thermo-continentale. Forêts tempérées caducifoliées ou mixtes, collinéennes et montagnardes (plus rarement subalpines), ainsi que supraméditerranéennes.
Alliance Ordre Classe
Xerobromion erecti Brometalia erecti Festuco valesiacae-Brometea erecti
Communautés xérophiles plus ou moins ouvertes, de caractère subméditerranéen. Communautés atlantiques à subatlantiques. Pelouses à dominance d’hémicryptophytes, parfois landines et garrigues sous climat subméditerranéen, xérophiles à mésoxérophiles, collinéennes à montagnardes, européennes et ouest-sibériennes, surtout sur substrats carbonatés ou basiques.

Taxonomie :
Eryngium campestre L. a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 2.0, Tela Botanica) :
– Eryngium amethystinum Comolli
– Eryngium billardieri Marches.
– Eryngium campestre subsp. contractum (Micheletti) Degen
– Eryngium campestre var. littorale Rouy & E.G.Camus
– Eryngium campestre var. megacephalum Pouzolz ex Des Moul.
– Eryngium latifolium Hoffmanns. & Link
– Eryngium officinale Garsault
– Eryngium trifidum L.
– Eryngium virens Link
– Eryngium vulgare Lam.

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Daucus carota L. ( Carotte sauvage )

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Daucus carota L. ( Carotte sauvage )

Daucus carota L. ( Carotte sauvage )

Nom : Daucus carota L. ( Carotte sauvage )

Famille : APIACEAE

Floraison : Mai – Octobre

Forme biologique :
Thérophyte.

Protection :
– Liste rouge européenne IUCN 2012 LC

Description dans la flore de Coste :
Plante bisannuelle de 30 à 80 cm, à rameaux étalés ; feuilles molles, les inférieures oblongues, bipennatiséquées, à segments ovales ou oblongs, incisés-dentés ; fleurs blanches ou rosées, celles de la circonférence rayonnantes, la centrale presque toujours purpurine ; ombelles grandes, à 20 à 40 rayons grêles, arqués-convergents à la maturité ; involucelle à folioles linéaires-acuminées, membraneuses au bord, entières ou trifides ; fruit ellipsoïde, à aiguillons en allène, distincts à la base, égalant environ sa largeur.

Usages / particularités :
Il s’agit de l’espèce dont est issue la carotte cultivée dans nos jardins. La racine est en effet devenue charnue du fait de la domestication de l’homme. Elle possède des propriétés apéritives, diurétiques.

Daucus carota L. ( Carotte sauvage )

Daucus carota L. ( Carotte sauvage )

Répartition française :
L’espèce est commune partout en France.

Présent dans le(s) département(s) suivant(s) :
Ain, Aisne, Allier, Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Ardèche, Ardennes, Aube, Aude, Aveyron, Bas-Rhin, Bouches-du-Rhône, Calvados, Cantal, Charente, Charente-Maritime, Cher, Corrèze, Corse-du-Sud, Côte-d’Or, Côtes-d’Armor, Creuse, Deux-Sèvres, Dordogne, Doubs, Drôme, Essonne, Eure, Eure-et-Loir, Finistère, Gard, Gers, Gironde, Haute-Corse, Haute-Garonne, Haute-Loire, Haute-Marne, Hautes-Alpes, Haute-Saône, Haute-Savoie, Haute-Vienne, Haut-Rhin, Hauts-de-Seine, Hérault, Ille-et-Vilaine, Indre, Indre-et-Loire, Isère, Jura, Loire-Atlantique, Loiret, Loir-et-Cher, Lot, Lot-et-Garonne, Lozère, Maine-et-Loire, Manche, Marne, Mayenne, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Morbihan, Moselle, Nièvre, Nord, Oise, Orne, Paris, Pas-de-Calais, Puy-de-Dôme, Pyrénées-Atlantiques, Pyrénées-Orientales, Saône-et-Loire, Sarthe, Seine-et-Marne, Seine-Maritime, Seine-Saint-Denis, Somme, Tarn-et-Garonne, Territoire-de-Belfort, Val-de-Marne, Val-d’Oise, Var, Vaucluse, Vendée, Vienne, Vosges, Yonne, Yvelines.

Répartition de Daucus carota L. ( Carotte sauvage )

Répartition de Daucus carota L. ( Carotte sauvage )


Daucus carota L. ( Carotte sauvage )

Daucus carota L. ( Carotte sauvage )

Ecologie :
Elle est présente dans les pelouses mésoxérophiles, les prairies de fauche, les milieux cultivés sur des terrains riches en azote.

Phytosociologie :

Alliance Ordre Classe
Arrhenatherion elatioris Arrhenatheretalia elatioris Arrhenatheretea elatioris
Communautés fauchées collinéennes à submontagnardes. Prairies principalement fauchées. Végétation prairiale, plus rarement de pelouses, mésophile ou mésohygrophile, mésotrophe à eutrophe.
Alliance Ordre Classe
Dauco carotae-Melilotion albi Onopordetalia acanthii Artemisietea vulgaris
Communautés subouvertes de hautes herbes, moins thermophiles, des substrats grossiers et souvent rapportés. Communautés thermophiles à dominance de vivaces et de bisannuelles, eurosibériennes à subméditerranéennes. Végétation rudérale, anthropogène, nitrophile à dominance d’espèces vivaces, eurosibérienne et méditerranéenne.
Alliance Ordre Classe
Mesobromion erecti Brometalia erecti Festuco valesiacae-Brometea erecti
Communautés subatlantiques à atlantiques, mésoxérophiles à xérophiles. Communautés atlantiques à subatlantiques. Pelouses à dominance d’hémicryptophytes, parfois landines et garrigues sous climat subméditerranéen, xérophiles à mésoxérophiles, collinéennes à montagnardes, européennes et ouest-sibériennes, surtout sur substrats carbonatés ou basiques.
Daucus carota L. ( Carotte sauvage )

Daucus carota L. ( Carotte sauvage )

Taxonomie :
Daucus carota L. a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 2.0, Tela Botanica) :
– Caucalis carota (L.) Huds.
– Caucalis daucus Crantz
– Daucus aegyptiacus Hornem.
– Daucus agrestis Raf.
– Daucus blanchei Reut.
– Daucus ceretanus Sennen
– Daucus communis Rouy & E.G.Camus
– Daucus communis subsp. carota (L.) Rouy & E.G.Camus
– Daucus communis subsp. gingidium (L.) Rouy & E.G.Camus
– Daucus communis var. agrestis Rouy & E.G.Camus
– Daucus communis var. allionii Rouy & E.G.Camus
– Daucus communis var. marcidus (Timb.-Lagr.) Rouy & E.G.Camus
– Daucus communis var. prostratus Rouy & E.G.Camus
– Daucus communis var. timbalianus Rouy & E.G.Camus
– Daucus esculentus Salisb.
– Daucus fernandezii Sennen
– Daucus gaditanus Boiss. & Reut.
– Daucus gonzaloi Sennen
– Daucus marcidus Timb.-Lagr.
– Daucus polygamus Gouan
– Daucus siculus Tineo
– Daucus sylvestris Delarbre
– Daucus sylvestris Mill.
– Daucus vulgaris Lam.
– Tiricta daucoides Raf.

Sous-espèces ou variétés :
– Daucus carota L. subsp. carota
– Daucus carota n-subsp. intermedius (Cord.) Reduron & Lambinon
– Daucus carota subsp. commutatus (Paol.) Thell.
– Daucus carota subsp. drepanensis (Arcang.) Heywood
– Daucus carota subsp. gadeceaui (Rouy & E.G.Camus) Heywood
– Daucus carota subsp. gummifer (Syme) Hook.f.
– Daucus carota subsp. hispanicus (Gouan) Thell.
– Daucus carota subsp. hispidus (Desf.) Heywood
– Daucus carota subsp. maritimus (Lam.) Batt.
– Daucus carota subsp. maximus (Desf.) Ball
– Daucus carota subsp. sativus Schübler & G.Martens

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Bupleurum petraeum L. ( Buplèvre des rochers )

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Bupleurum petraeum L. ( Buplèvre des rochers )

Bupleurum petraeum L. ( Buplèvre des rochers )

Nom : Bupleurum petraeum L. ( Buplèvre des rochers )

Autre(s) nom(s) :
Buplèvre sous-arbustif.

Famille : APIACEAE

Floraison : Juillet – Août

Forme biologique :
Hémicryptophyte.

Description dans la flore de Coste :
Plante vivace de 20 à 40 cm, dressée, à souche épaisse. Tige pleine, simple ou presque simple, longuement nue inférieurement. Feuilles à plusieurs nervures, les latérales peu saillantes, sans bordure marginale, les radicales gazonnantes, linéaires, très allongées, les supérieures 1 à 2, plus courtes, embrassantes. Ombelles à 5 à 10 rayons. Involucre à 3 à 5 folioles inégales, linéaires, acuminées. Involucelle à 5 à 7 folioles libres, jaunâtres, lancéolées ou ovales. Fruit oblong, à côtes subailées. Vallécules à 1 à 3 bandelettes.

Bupleurum petraeum L. ( Buplèvre des rochers )

Bupleurum petraeum L. ( Buplèvre des rochers )

Répartition française :
Il est présent dans les Alpes du Sud

Présent dans le(s) département(s) suivant(s) :
Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Drôme, Hautes-Alpes, Isère.

Répartition de Bupleurum petraeum L. ( Buplèvre des rochers )

Répartition de Bupleurum petraeum L. ( Buplèvre des rochers )

Ecologie :
Cette espèce se retrouve de l’étage montagnard à alpin sur des sols calcaires secs en situation de pleine lumière. Ses habitats sont donc les rochers, les terrains très rocailleux, les zones d’éboulis et les pelouses alpines.

Phytosociologie :

Alliance Ordre Classe
Ononidion cenisiae Ononidetalia striatae Festuco valesiacae-Brometea erecti
Communautés mésoxérophiles à xérophiles des Alpes méridionales. Communautés xérophiles à mésoxérophiles, subméditerranéennes, et supra- à oroméditerranéennes. Pelouses à dominance d’hémicryptophytes, parfois landines et garrigues sous climat subméditerranéen, xérophiles à mésoxérophiles, collinéennes à montagnardes, européennes et ouest-sibériennes, surtout sur substrats carbonatés ou basiques.
Alliance Ordre Classe
Potentillion caulescentis Potentilletalia caulescentis Asplenietea trichomanis
Communautés héliophiles, xérophiles à mésophiles, collinéennes à alpines. Communautés calcicoles de l’Europe tempérée et des étages supra- et oroméditerranéens. Végétation vivace non nitrophile des parois et des murs.
Alliance Ordre Classe
Seslerion caeruleae Seslerietalia caeruleae Festuco-Seslerietea caeruleae
Communautés méso-xérophiles du Jura et des Alpes. Communautés montagnardes, subalpines et alpines des massifs européens. Pelouses calcicoles nordiques et orophiles.
Alliance Ordre Classe
Thlaspion rotundifolii Thlaspietalia rotundifolii Thlaspietea rotundifolii
Communautés subalpines à nivales des Alpes. Communautés surtout calcaricoles du montagnard à l’alpin, en stations plutôt fraîches. Végétations des éboulis plus ou moins mobiles.

Taxonomie :
Bupleurum petraeum L. a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 2.0, Tela Botanica) :
– Bupleurum bicalyculatum Bellardi
– Bupleurum graminifolium Vahl
– Bupleurum graminifolium var. dolichotum (Briq.) Rouy & E.G.Camus
– Bupleurum graminifolium var. globosum (Briq.) Rouy & E.G.Camus
– Bupleurum graminifolium var. lonchophorum (Briq.) Rouy & E.G.Camus
– Bupleurum petraeum [var.] dolichotum Briq.
– Bupleurum petraeum [var.] globosum Briq.
– Bupleurum petraeum [var.] lonchophorum Briq.

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