Aquilegia bertolonii Schott ( Ancolie de Bertoloni )

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L’ancolie de Bertoloni ( Aquilegia bertolonii Schott)

L’ancolie de Bertoloni ( Aquilegia bertolonii Schott)

Nom : Aquilegia bertolonii Schott ( Ancolie de Bertoloni )

Famille : RANUNCULACEAE

Floraison : Juin – Août

Protection :
– Convention de Berne (relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l’Europe)
– Directive 92/43/EEC (Directive européenne Habitats-Faune-Flore) Annexe II,IV,V
– Liste des espèces végétales protégées en région Provence-Alpes-Côte-d’Azur Article 2 (1994)
– Liste des espèces végétales protégées sur l’ensemble du territoire français métropolitain Article 1
– Liste rouge européenne IUCN 2012 LC
– Liste rouge française IUCN 2012 LC

Description :
La plante mesure entre 20 à 50 cm de hauteur. La tige peut être simple ou ramifiée. Le haut de la tige est pubescent. Les feuilles possèdent des folioles profondément incisées. Les folioles sont lobées. Les feuilles du haut sont généralement linéaires. Les fleurs sont de couleur bleu vif. Elles sont penchées et comportent des éperons en crochet. Les étamines ont des anthères jaune paille caractéristiques.
Elle peut être confondue avec Aquilegia alpina et Aquilegia vulgaris.

L’ancolie de Bertoloni ( Aquilegia bertolonii Schott)

L’ancolie de Bertoloni ( Aquilegia bertolonii Schott)

Répartition française :
Il s’agit d’une espèce endémique des Préalpes provençales et du Dauphiné. On la trouve également en Italie, plus particulièrement en Toscane dans le massif des Apennins. On la retrouve en France, dans les Alpes-Maritimes, le Var, les Alpes de Haute-Provence, les Hautes-Alpes, le Vaucluse, la Drôme et le Vaucluse.
Dans le département des Alpes-Maritimes, elle est relativement bien représentée à moyenne altitude, dans la Roya, le Haut-Var, les Préalpes de Grasse, les Préalpes de Menton. Dans le Vaucluse, l’espèce est présente dans la partie haute du Mont Ventoux. Dans le département de la Drôme, elle est très rare, il faut la rechercher dans les Baronies.

Présent dans le(s) département(s) suivant(s) :
Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Drôme, Hautes-Alpes, Var, Vaucluse.

Répartition d'Aquilegia bertolonii Schott ( Ancolie de Bertoloni )

Répartition d’Aquilegia bertolonii Schott ( Ancolie de Bertoloni )

Phytosociologie :

Alliance Sous-ordre Ordre Classe
Cephalanthero rubrae-Fagion sylvaticae Cephalanthero rubrae-Fagenalia sylvaticae Fagetalia sylvaticae Querco roboris-Fagetea sylvaticae
Communautés mésoxérophiles à xéroclines. Communautés collinéennes et montagnardes, (thermo) xéro-, mésoxérophiles, calcaricoles à calcicoles. Communautés collinéennes et montagnardes, acidiclines à calcicoles, non thermophiles. Forêts tempérées caducifoliées ou mixtes, collinéennes et montagnardes (plus rarement subalpines), ainsi que supraméditerranéennes.
Alliance Ordre Classe
Quercion pubescenti-sessiliflorae Quercetalia pubescenti-sessiliflorae Querco roboris-Fagetea sylvaticae
Communautés supraméditerranéennes avec irradiations septentrionales. Communautés thermophiles sous influence méditerranéenne à thermo-continentale. Forêts tempérées caducifoliées ou mixtes, collinéennes et montagnardes (plus rarement subalpines), ainsi que supraméditerranéennes.
Alliance Ordre Classe
Saxifragion lingulatae Potentilletalia caulescentis Asplenietea trichomanis
Communautés héliophiles supra- et oroméditerranéennes des Alpes-Maritimes. Communautés calcicoles de l’Europe tempérée et des étages supra- et oroméditerranéens. Végétation vivace non nitrophile des parois et des murs.
Alliance Ordre Classe
Stipion calamagrostis Stipetalia calamagrostis Thlaspietea rotundifolii
Communautés collinéennes à montagnardes du Jura, des Alpes, de la Bourgogne. Communautés thermophiles calcaricoles, du collinéen au montagnard. Végétations des éboulis plus ou moins mobiles.

Taxonomie :
Aquilegia bertolonii Schott a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 2.0, Tela Botanica) :
– Aquilegia bauhinii subsp. bertolonii (Schott) Nyman

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Draba dubia Suter ( Drave douteuse )

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Draba dubia Suter ( Drave douteuse )

Draba dubia Suter ( Drave douteuse )

Nom : Draba dubia Suter ( Drave douteuse )

Famille : BRASSICACEAE

Floraison : Juillet – Août

Forme biologique :
Hémicryptophyte.

Description dans la flore de Coste :
Plante vivace, 2 à 10 cm, à tige nue ou portant quelques feuilles, tige parsemée de rares poils étoilés ; feuilles tomenteuses, à poils étoilés, pétales blancs, pédicelles couverts de poils étoilés.

Draba dubia Suter ( Drave douteuse )

Draba dubia Suter ( Drave douteuse )

Présent dans le(s) département(s) suivant(s) :
Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Ariège, Corse-du-Sud, Drôme, Haute-Corse, Hautes-Alpes, Haute-Savoie, Hautes-Pyrénées, Isère, Pyrénées-Atlantiques, Pyrénées-Orientales, Savoie.

Répartition de Draba dubia Suter ( Drave douteuse )

Répartition de Draba dubia Suter ( Drave douteuse )

Ecologie :
Elle est saxicole aussi bien sur des sols siliceux que calcaires. On la retrouve de l’étage montagnard à alpin.

Phytosociologie :

Alliance Sous-ordre Ordre Classe
Androsacion vandellii Androsacenalia vandellii Androsacetalia vandellii Asplenietea trichomanis
Communautés des Alpes et des Pyrénées. Communautés subalpines et alpines. Communautés silicicoles. Végétation vivace non nitrophile des parois et des murs.
Alliance Sous-ordre Ordre Classe
Asplenion septentrionalis Asplenienalia lanceolato-obovati Androsacetalia vandellii Asplenietea trichomanis
Communautés continentales collinéennes et montagnardes (Vosges, Alpes…). Communautés collinéennes à montagnardes et supraméditerranéennes. Communautés silicicoles. Végétation vivace non nitrophile des parois et des murs.
Alliance Ordre Classe
Potentillion caulescentis Potentilletalia caulescentis Asplenietea trichomanis
Communautés héliophiles, xérophiles à mésophiles, collinéennes à alpines. Communautés calcicoles de l’Europe tempérée et des étages supra- et oroméditerranéens. Végétation vivace non nitrophile des parois et des murs.

Taxonomie :
Draba dubia Suter a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 2.0, Tela Botanica) :
– Draba frigida Saut.
– Draba frigida var. glabrescens (Mutel) Cariot & St.-Lag.
– Draba kochiana Scheele
– Draba tomentosa Hegetschw.
– Draba tomentosa proles frigida (Saut.) Rouy & Foucaud
– Draba tomentosa var. frigida (Saut.) Burnat
– Draba umbellata Saut.

Sous-espèces ou variétés :
– Draba dubia f. laevipes (DC.) B.Bock
– Draba dubia Suter f. dubia

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Cyanus segetum Hill ( Bleuet )

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Cyanus segetum Hill ( Bleuet )

Cyanus segetum Hill ( Bleuet )


Nom : Cyanus segetum Hill ( Bleuet )

Autre(s) nom(s) :
Barbeau, Centaurée bleuet.

Famille : ASTERACEAE

Floraison : Mai – Juillet

Description dans la flore de Coste :
Plante annuelle ou bisannuelle de 3-8 dm, d’un vert blanchâtre un peu cotonneuse, dressée, à rameaux grêles, allongés ; feuilles non décurrentes, les inférieures pennatipartites, pétiolées, les suivantes sessiles, étroites, linéaires ; involucre ovoïde à folioles entourées d’une marge fortement décurrente et de cils courts ordinairement argentés ; akènes à ombilic barbu surmontés d’une aigrette rousse égalant à peu près leur longueur ; fleurs bleues, les extérieures rayonnantes.

Usages / particularités :
En Pologne, jusqu’à récemment, on l’utilsait la fleur pour colorer le vinaigre. Les fleurs sont employées en collyre pour les yeux. C’est un colorant naturel qui est utilisait en patisserie. La plante possède de nombreuses propriétés médicinales.

Cyanus segetum Hill ( Bleuet )

Cyanus segetum Hill ( Bleuet )


Présent dans le(s) département(s) suivant(s) :
Ain, Aisne, Allier, Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Ardèche, Ardennes, Ariège, Aube, Aude, Aveyron, Bas-Rhin, Bouches-du-Rhône, Calvados, Cantal, Charente, Charente-Maritime, Cher, Corrèze, Corse-du-Sud, Côte-d’Or, Côtes-d’Armor, Creuse, Deux-Sèvres, Dordogne, Doubs, Drôme, Essonne, Eure, Eure-et-Loir, Gard, Gers, Gironde, Haute-Corse, Haute-Garonne, Haute-Loire, Haute-Marne, Hautes-Alpes, Haute-Saône, Haute-Savoie, Hautes-Pyrénées, Haute-Vienne, Haut-Rhin, Hauts-de-Seine, Hérault, Ille-et-Vilaine, Indre, Indre-et-Loire, Isère, Jura, Landes, Loire, Loire-Atlantique, Loiret, Loir-et-Cher, Lot, Lot-et-Garonne, Lozère, Maine-et-Loire, Manche, Marne, Mayenne, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Morbihan, Moselle, Nièvre, Nord, Oise, Orne, Pas-de-Calais, Puy-de-Dôme, Pyrénées-Atlantiques, Pyrénées-Orientales, Rhône, Saône-et-Loire, Sarthe, Savoie, Seine-et-Marne, Seine-Maritime, Seine-Saint-Denis, Somme, Tarn, Tarn-et-Garonne, Territoire-de-Belfort, Val-de-Marne, Var, Vaucluse, Vendée, Vienne, Vosges, Yonne, Yvelines.
Répartition de Cyanus segetum Hill ( Bleuet )

Répartition de Cyanus segetum Hill ( Bleuet )


Ecologie :
C’est une messicole que l’on retrouve sur les terrains sableux et limoneux dont les cultures sont peu soumises aux pesticides. Elle n’est donc pas rare dans les secteurs d’agricultures biologiques.

Phytosociologie :

Alliance Ordre Classe
Caucalidion lappulae Centaureetalia cyani Stellarietea mediae
Communautés surtout eurosibériennes. Communautés des cultures et moissons sur sol neutro-alcalin. Végétation annuelle, nitrophile, commensale des cultures annuelles ou sarclées.
Alliance Ordre Classe
Panico crus-galli-Setarion viridis Chenopodietalia albi Stellarietea mediae
Communautés eurosibériennes sur sol acidicline à dominante limoneuse ou sableuse. Communautés principalement des cultures sarclées, sur sol eutrophe. Végétation annuelle, nitrophile, commensale des cultures annuelles ou sarclées.
Alliance Ordre Classe
Scleranthion annui Aperetalia spicae-venti Stellarietea mediae
Communautés eurosibériennes. Communautés des cultures et moissons sur sols sablonneux plus ou moins acides. Végétation annuelle, nitrophile, commensale des cultures annuelles ou sarclées.

Taxonomie :
Cyanus segetum Hill a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 2.0, Tela Botanica) :
– Centaurea cyanocephala Velen.
– Centaurea cyanus L.
– Centaurea cyanus subsp. coa Rech.f.
– Centaurea cyanus var. denudata Suksd.
– Centaurea cynarocephala Velen.
– Centaurea hortorum Pau
– Centaurea lanata Roxb.
– Centaurea pulchra DC.
– Centaurea segetalis Salisb.
– Centaurea umbrosa A.L.P.Huet ex Reut.
– Cyanus arvensis Moench
– Cyanus vulgaris Delarbre
– Jacea segetum (Hill) Lam.
– Setachna cyanus (L.) Dulac

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Cirsium acaulon (L.) Scop. ( Cirse acaule )

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Cirsium acaulon (L.) Scop. ( Cirse acaule )

Cirsium acaulon (L.) Scop. ( Cirse acaule )

Nom : Cirsium acaulon (L.) Scop. ( Cirse acaule )

Autre(s) nom(s) :
Cirse sans tige.

Famille : ASTERACEAE

Floraison : Juin – Septembre

Forme biologique :
Hémicryptophyte en rosette.

Description dans la flore de Coste :
Plante vivace à tige ordinairement très courte ou presque nulle, s’élevant parfois à 15 cm, feuillée et naissant au milieu d’une rosette de feuilles ; feuilles fermes, vertes, glabres ou un peu poilues en dessous, pennatipartites à segments courts, anguleux, lobés à bords chargés d’assez fortes, épines, les radicales pétiolées, les caulinaires atténuées à la base, sessiles, non embrassantes ; involucre ovoïde, glabre, à folioles appliquées, lancéolées, acuminées, terminées par un petit mucron ; capitule unique ou 2-3 capitules terminaux ; fleurs purpurines.

Cirsium acaulon (L.) Scop. ( Cirse acaule )

Cirsium acaulon (L.) Scop. ( Cirse acaule )

Présent dans le(s) département(s) suivant(s) :
Ain, Aisne, Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Ardennes, Aube, Aveyron, Bas-Rhin, Bouches-du-Rhône, Calvados, Cantal, Charente, Charente-Maritime, Cher, Corrèze, Côte-d’Or, Côtes-d’Armor, Deux-Sèvres, Dordogne, Doubs, Drôme, Essonne, Eure, Eure-et-Loir, Gironde, Haute-Loire, Haute-Marne, Hautes-Alpes, Haute-Saône, Haute-Savoie, Haute-Vienne, Haut-Rhin, Ille-et-Vilaine, Indre, Indre-et-Loire, Isère, Jura, Loire-Atlantique, Loiret, Loir-et-Cher, Lot, Lot-et-Garonne, Lozère, Maine-et-Loire, Manche, Marne, Mayenne, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Morbihan, Moselle, Nièvre, Nord, Oise, Orne, Pas-de-Calais, Puy-de-Dôme, Saône-et-Loire, Sarthe, Seine-et-Marne, Seine-Maritime, Somme, Tarn-et-Garonne, Territoire-de-Belfort, Val-de-Marne, Val-d’Oise, Var, Vaucluse, Vendée, Vienne, Vosges, Yonne, Yvelines.

Répartition de Cirsium acaulon (L.) Scop. ( Cirse acaule )

Répartition de Cirsium acaulon (L.) Scop. ( Cirse acaule )

Phytosociologie :

Classe
Festuco valesiacae-Brometea erecti
Pelouses à dominance d’hémicryptophytes, parfois landines et garrigues sous climat subméditerranéen, xérophiles à mésoxérophiles, collinéennes à montagnardes, européennes et ouest-sibériennes, surtout sur substrats carbonatés ou basiques.
Alliance Ordre Classe
Mesobromion erecti Brometalia erecti Festuco valesiacae-Brometea erecti
Communautés subatlantiques à atlantiques, mésoxérophiles à xérophiles. Communautés atlantiques à subatlantiques. Pelouses à dominance d’hémicryptophytes, parfois landines et garrigues sous climat subméditerranéen, xérophiles à mésoxérophiles, collinéennes à montagnardes, européennes et ouest-sibériennes, surtout sur substrats carbonatés ou basiques.
Alliance Ordre Classe
Trifolion medii Origanetalia vulgaris Trifolio medii-Geranietea sanguinei
Communautés xéroclines à mésophiles, mésothermes. Pelouses préforestières héliophiles et ourlets parfois hémisciaphiles, calcicoles à acidiclines.

Taxonomie :
Cirsium acaulon (L.) Scop. a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 2.0, Tela Botanica) :
– Carduus acaulos L.
– Carduus rosenii Vill.
– Cirsium acaule All.
– Cirsium acaulon (L.) Scop.
– Cirsium acaulon (L.) Scop. subsp. acaulon
– Cirsium allionii Spenn.
– Cirsium araricum Gand.
– Cirsium collivagum Gand.
– Cirsium exiguum Bubani
– Cirsium gmelinii Tausch
– Cnicus acaulos (L.) Willd.
– Cnicus dubius Willd.
– Cnicus gmelinii Spreng.
– Onotrophe acaulos (L.) Cass.
– Polyacantha acaulos (L.) Hill

Sous-espèces ou variétés :
– Cirsium acaulon (L.) Scop. f. acaulon
– Cirsium acaulon f. caulescens Rchb.

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Cichorium intybus L. ( Chicorée sauvage )

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Cichorium intybus L. ( Chicorée sauvage )

Cichorium intybus L. ( Chicorée sauvage )

Nom : Cichorium intybus L. ( Chicorée sauvage )

Autre(s) nom(s) :
Chicorée amère, Chicorée Intybe.

Famille : ASTERACEAE

Floraison : Juillet – Octobre

Forme biologique :
Hémicryptophyte.

Protection :
– Liste rouge européenne IUCN 2012 LC

Description dans la flore de Coste :
Plante vivace à tige de 5-10 dm dressée, très rameuse à rameaux raides, divergents, plus ou moins pubescente-hispide ou glabrescente ainsi que les feuilles ; celles-ci de forme variable, les inférieures ordinairement roncinées, les suivantes lancéolées, entières, embrassantes, réduites à des bractées dans l’inflorescence ; capitules solitaires, terminaux ou sessiles et axillaires au nombre de 1-3 ; akènes couronnés de très petites écailles obtuses; fleurs assez grandes, bleues.Polymorphe.

Usages / particularités :
Ce n’est que depuis le 17ème siècle qu’elle est consommée. La racine procure un succédané du café. Au Liban, on fait bouillir la racine pour retirer l’amertume et on l’ajoute au soupe. Les jeunes rosettes sont comestibles en salade. En Italie, on consomme les feuilles plus âgées en les faisant bouillir afin de retirer l’amertume, et on les déguste avec un peu d’huile d’olive et de citron. La chicorée contient des protéïnes, de nombreuses vitamines, du calcium, du magnésium, du potassium, du fer…, la racine contient de l’inuline comme la plupart des astéracées. La plante est dépurative et légèrement laxative.

Présent dans le(s) département(s) suivant(s) :
Aisne, Allier, Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Ardennes, Aube, Aude, Aveyron, Bas-Rhin, Bouches-du-Rhône, Calvados, Cantal, Charente, Charente-Maritime, Cher, Corrèze, Corse-du-Sud, Côte-d’Or, Côtes-d’Armor, Creuse, Deux-Sèvres, Dordogne, Doubs, Essonne, Eure, Eure-et-Loir, Finistère, Gironde, Haute-Corse, Haute-Loire, Haute-Marne, Hautes-Alpes, Haute-Saône, Haute-Vienne, Hauts-de-Seine, Ille-et-Vilaine, Indre, Indre-et-Loire, Isère, Jura, Loire-Atlantique, Loiret, Loir-et-Cher, Lot, Lot-et-Garonne, Maine-et-Loire, Manche, Marne, Mayenne, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Morbihan, Moselle, Nièvre, Nord, Oise, Orne, Paris, Pas-de-Calais, Puy-de-Dôme, Pyrénées-Orientales, Saône-et-Loire, Sarthe, Seine-et-Marne, Seine-Maritime, Seine-Saint-Denis, Somme, Tarn-et-Garonne, Territoire-de-Belfort, Val-de-Marne, Val-d’Oise, Var, Vaucluse, Vendée, Vienne, Vosges, Yonne, Yvelines.

Répartition de Cichorium intybus L. ( Chicorée sauvage )

Répartition de Cichorium intybus L. ( Chicorée sauvage )

Phytosociologie :

Alliance Ordre Classe
Convolvulo arvensis-Agropyrion repentis Agropyretalia intermedii-repentis Agropyretea pungentis
Communautés eurosibériennes mésophiles. Communautés non littorales. Végétation vivace graminéenne, xérophile et semi-rudérale, surtout sur sables, limons et substrats calcaires, à distribution européenne et ouest-sibérienne.
Alliance Ordre Classe
Dauco carotae-Melilotion albi Onopordetalia acanthii Artemisietea vulgaris
Communautés subouvertes de hautes herbes, moins thermophiles, des substrats grossiers et souvent rapportés. Communautés thermophiles à dominance de vivaces et de bisannuelles, eurosibériennes à subméditerranéennes. Végétation rudérale, anthropogène, nitrophile à dominance d’espèces vivaces, eurosibérienne et méditerranéenne.
Alliance Ordre Classe
Lolio perennis-Plantaginion majoris Plantaginetalia majoris Arrhenatheretea elatioris
Communautés pâturées collinéennes mésophiles. Pelouses piétinées eutrophes. Végétation prairiale, plus rarement de pelouses, mésophile ou mésohygrophile, mésotrophe à eutrophe.
Ordre Classe
Onopordetalia acanthii Artemisietea vulgaris
Communautés thermophiles à dominance de vivaces et de bisannuelles, eurosibériennes à subméditerranéennes. Végétation rudérale, anthropogène, nitrophile à dominance d’espèces vivaces, eurosibérienne et méditerranéenne.

Sous-espèces ou variétés :
– Cichorium intybus L. subsp. intybus
– Cichorium intybus subsp. glabratum (C.Presl) Arcang.

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