Cerastium diffusum Pers. ( Céraiste diffus )

Le Céraiste diffus (Cerastium diffusum Pers.) fait partie de la famille des Caryophyllacées (Caryophyllaceae). Sa période de floraison s’étale d’avril à fin juin. Son autre nom commun est le céraiste à 4 étamines

Cerastium diffusum Pers. à la Faute-sur-Mer en 2013

Cerastium diffusum Pers. à la Faute-sur-Mer en 2013


Répartition française :
En France, on retrouve cette espèce dans les départements suivants : Le Nord, Le Pas-de-Calais, la Somme, La Seine-Maritime, Le Calvados, la Manche, l’Ille-et-Vilaine, les Côtes-d’Armor, le Finistère, le Morbihan, la Loire-Atlantique, la Vendée, la Charente-Maritime, la Gironde, l’Hérault, la Haute-Corse, la Corse-du-Sud. L’espèce était autrefois signalée dans le Puy-de-Dôme. Elle a été aperçue dans la Nièvre.

Ecologie :
Il pousse sur la dune mobile, voire la dune semi-fixée.
Phytosociologie : Ammophiletalia australis 25.0.1 Communautés des avants-dunes et dunes meubles à semi-fixées, essentiellement méditerranéennes avec irradiation prépontique et hyper-atlantique.
Koelerion albescentis 36.0.2.0.1 Communautés atlantiques à nord-atlantiques des arrières-dunes à tapis bryo-lichénique important.
Sileno conicae – cerastion semidecandri 36.0.1.0.4 Communautés subatlantiques riches en annuelles des sables calcaires à silico-calcaires, plus ou moins fixés.

Protection :
L’espèce ne bénéficie pas de protection particulière.

Cerastium diffusum Pers. à la Faute-sur-Mer en 2013

Cerastium diffusum Pers. à la Faute-sur-Mer en 2013


Description :
La hauteur de cette plante annuelle varie de 4 (substrat sableux) à 25 cm (. Elle est pubescente et très visqueuse. La tige est rameuse et de couleur rougeâtre. Les feuilles sont de formes ovales et sont rétrécies à la base formant une sorte de cuillère. Les feuilles sont opposées. Les bractées ne comportent pas de membrane blanche. L’inflorescence est généralement composée de 4 sépales, 4 pétales bifides et 4 étamines. Les pétales dépassent de très peu les sépales. Ces derniers sont pubescents-glanduleux à pointe aigue et à bord scarieux (comporte une membrane).

Taxonomie :
Cerastium diffusum Pers. a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 2.0, Tela Botanica) :
– Cerastium velenovskyi Hayek
– Cerastium viscosum var. alsinoides (Pers.) DC.
– Cerastium pentandrum subsp. gracile (Dufour) Maire & Weiller
– Cerastium pentandrum subsp. tetrandrum (Curtis) Maire & Weiller
– Cerastium pseudobulgaricum Klokov
– Cerastium pumilum proles tetrandrum (Curtis) Rouy & Foucaud
– Cerastium pumilum subsp. tetrandrum (Curtis) Arcang.
– Cerastium riaei subsp. gracile (Dufour) Nyman
– Cerastium schmalhausenii Pacz.
– Cerastium simplex Sennen & Pau
– Cerastium tetrandrum Curtis
– Cerastium tetrandrum var. alsinoides (Pers.) F.N.Williams
– Cerastium gayanum Boiss.
– Cerastium alsinoides Pers.
– Cerastium atrovirens Bab.
– Sagina cerastioides Sm.
– Stellaria tetrandra (Curtis) Gray
– Cerastium gracile Dufour
– Cerastium varians subsp. pumilum proles tetrandrum (Curtis) Bonnier

Bibliographie :
– Les quatre flores de France – P. Fournier – Editions Lechevalier 1961
– Flore et végétation du massif armoricain – H. des Abbayes – Editions d’arts réédition 2012
– Flore de France – H. Coste – Librairie des sciences et des Arts 1937
– Flore des Côtes d’Armor – Collectif – Editions Siloe 2006
– La flore d’Ille et vilaine – Louis Diard – Editions Siloe 2005
– La flore du Finistère – Collectif – Editions Siloe 2009
– La flore du Morbihan – Gabriel Rivière – Editions Siloe 2007
– Atlas floristique de la Loire-Atlantique et de la Vendée – Pierre Dupont – Editions Siloe 2001
– Flore vasculaire de Basse-Normandie – Michel Provost – Presses universitaires de Caen 1998
– Flore de la Flande française – Collectif – Conservatoire botanique national de Bailleul 2008
– Atlas de la flore d’Auvergne – Collectif – Editions Biotope 2006
– Atlas de la flore de Bourgogne – Collectif – Editions Biotope 2008

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Matthiola sinuata (L.) R.Br. ( Giroflée des dunes )

La Giroflée des dunes (Matthiola sinuata (L.) R.Br.) fait partie de la famille des Brassicacées (Brassicaceae). Sa période de floraison s’étale de mai à septembre. Son autre nom commun est la Matthiole à feuilles sinuées.

Matthiola sinuata (L.) R.Br. aux îles Glénans en 2009

Matthiola sinuata (L.) R.Br. aux îles Glénans en 2009

Répartition française :
En France, on retrouve cette espèce dans les départements suivants : la Manche, l’Ille-et-Vilaine, les Côtes-d’Armor, le Finistère, le Morbihan, la Loire-Atlantique, la Vendée, la Charente-Maritime, la Gironde, les Landes, les Pyrénées-Orientales, l’Hérault, l’Aude, les Bouches-du-Rhône, le Var, la Haute-Corse, la Corse-du-Sud. L’espèce a disparu des Alpes-Maritimes.

Ecologie :
Il pousse sur la dune mobile voire aussi sur l’arrière-dune immédiate.
Phytosociologie : Ammophiletalia australis 25.0.1 Communautés des avants-dunes et dunes meubles à semi-fixées, essentiellement méditerranéennes avec irradiation prépontique et hyper-atlantique.
Koelerion albescentis 36.0.2.0.1 Communautés atlantiques à nord-atlantiques des arrières-dunes à tapis bryo-lichénique important.

Protection :
L’espèce ne bénéficie pas de protection particulière.

Matthiola sinuata (L.) R.Br. à Tréguennec en 2009

Matthiola sinuata (L.) R.Br. à Tréguennec en 2009

Description :
La hauteur de cette plante bisannuelle varie de 20 à 60 cm. La densité de ses feuilles à la base est importante. Ces feuilles possèdent une surface recouverte de poils glanduleux. Elles sont plus ou moins dentées. La tige est épaisse. Les feuilles supérieures sont lancéolées à linéaires. La fleur a une couleur pourpre. Elle peut parfois être blanche. La silique a un aspect tomenteux. Elle est dressée et mesure parfois jusqu’à 10 cm!

Matthiola sinuata (L.) R.Br. à la Faute-sur-Mer en 2013

Matthiola sinuata (L.) R.Br. à la Faute-sur-Mer en 2013

Matthiola sinuata (L.) R.Br. à Ars-en-Ré en 2013

Matthiola sinuata (L.) R.Br. à Ars-en-Ré en 2013

Taxonomie :
Matthiola sinuata (L.) R.Br. a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 2.0, Tela Botanica) :
– Cheiranthus muricatus Lam.
– Cheiranthus sinuatus L.
– Hesperis sinuata Lam.
– Matthiola oyensis Ménier & Viaud
– Matthiola sinuata subsp. australis Rouy & Foucaud
– Matthiola sinuata [var.] australis (Rouy & Foucaud) P.Fourn.
– Matthiola sinuata var. oyensis (Ménier & Viaud) Rouy & Foucaud
– Matthiola sinuata var. oyensis P.Fourn.

Bibliographie :
– Les quatre flores de France – P. Fournier – Editions Lechevalier 1961
– Flore et végétation du massif armoricain – H. des Abbayes – Editions d’arts réédition 2012
– Flore de France – H. Coste – Librairie des sciences et des Arts 1937
– Flore des Côtes d’Armor – Collectif – Editions Siloe 2006
– La flore d’Ille et vilaine – Louis Diard – Editions Siloe 2005
– La flore du Finistère – Collectif – Editions Siloe 2009
– La flore du Morbihan – Gabriel Rivière – Editions Siloe 2007
– Atlas floristique de la Loire-Atlantique et de la Vendée – Pierre Dupont – Editions Siloe 2001
– Flore vasculaire de Basse-Normandie – Michel Provost – Presses universitaires de Caen 1998
– Le Var et sa flore – Collectif – Naturalia Publications 2008
– Guide de la flore des Alpes-Martimes – Lionel Carles, Ludovic Thébault – Gilletta, Nice-Matin 2011

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Euphorbia paralias L. ( Euphorbe des sables )

L’Euphorbe des sables (Euphorbia paralias L.) fait partie de la famille des Euphorbiacées (Euphorbiaceae). Sa période de floraison s’étale de mai à octobre. Ses autres noms communs sont l’Euphorbe maritime et l’Euphorbe des dunes.

Euphorbia paralias L.

Euphorbia paralias L.


Répartition française :
En France, on retrouve cette espèce dans les départements suivants : Le Nord, Le Pas-de-Calais, la Somme, La Seine-Maritime, Le Calvados, la Manche, l’Ille-et-Vilaine, les Côtes-d’Armor, le Finistère, le Morbihan, la Loire-Atlantique, la Vendée, la Charente-Maritime, la Gironde, les Landes, les Pyrénées-Atlantiques, les Pyrénées-Orientales, l’Hérault, l’Aude, le Gard, les Bouches-du-Rhône, le Var, la Haute-Corse, la Corse-du-Sud. L’espèce a disparu des Alpes-Maritimes.

Ecologie :
Il pousse sur la dune mobile.
Phytosociologie : Ammophiletalia australis 25.0.1 Communautés des avants-dunes et dunes meubles à semi-fixées, essentiellement méditerranéennes avec irradiation prépontique et hyper-atlantique.

Protection :
L’espèce ne bénéficie pas de protection particulière.

Euphorbia paralias L.

Euphorbia paralias L.


Description :
La hauteur de cette plante vivace varie de 30 à 60 cm. Elle possède de longues racines. La plante est glabre. Les feuilles de forme oblongue à lancéolée sont imbriquées de façon alterne tout le long de la tige. Elles sont disposées en quelque sorte en goupillon. L’inflorescence se présente en ombelle de 3 à 6 rayons. Les bractées sont en forme de rein. Elles sont épaisses. Les glandes sont en croissant (fleurs mâles) avec cornes courtes comportant parfois des dents. La capsule (Fleur femelle) de forme trigone mesure 5 mm et comporte des sillons profonds. Les graines sont ovoïdes, lisses et de couleur gris perle.
Euphorbia paralias L.

Euphorbia paralias L.


Taxonomie :
Euphorbia paralias L. a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 2.0, Tela Botanica) :
– Euphorbia malacitana Pau
– Esula paralias (L.) Haw.
– Tithymalus maritimus Lam.
– Tithymalus paralias (L.) Hill

Bibliographie :
– Les quatre flores de France – P. Fournier – Editions Lechevalier 1961
– Flore et végétation du massif armoricain – H. des Abbayes – Editions d’arts réédition 2012
– Flore de France – H. Coste – Librairie des sciences et des Arts 1937
– Flore des Côtes d’Armor – Collectif – Editions Siloe 2006
– La flore d’Ille et vilaine – Louis Diard – Editions Siloe 2005
– La flore du Finistère – Collectif – Editions Siloe 2009
– La flore du Morbihan – Gabriel Rivière – Editions Siloe 2007
– Atlas floristique de la Loire-Atlantique et de la Vendée – Pierre Dupont – Editions Siloe 2001
– Flore vasculaire de Basse-Normandie – Michel Provost – Presses universitaires de Caen 1998
– Flore de la Flande française – Collectif – Conservatoire botanique national de Bailleul 2008
– Le Var et sa flore – Collectif – Naturalia Publications 2008
– Guide de la flore des Alpes-Martimes – Lionel Carles, Ludovic Thébault – Gilletta, Nice-Matin 2011

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Ammophila arenaria (L.) Link ( Oyat )

L’Oyat (Ammophila arenaria (L.) Link) fait partie de la famille des Poacées (Poaceae). Sa période de floraison s’étale de mai à juillet. Ses autres noms communs sont le Roseau des dunes, l’Ammophile des sables, le jonc des sables, le chiendent marin.

Ammophila arenaria (L.) Link

Ammophila arenaria (L.) Link


Répartition française :
En France, on retrouve cette espèce dans les départements suivants : Le Nord, Le Pas-de-Calais, la Somme, La Seine-Maritime, Le Calvados, la Manche, l’Ille-et-Vilaine, les Côtes-d’Armor, le Finistère, le Morbihan, la Loire-Atlantique, la Vendée, la Charente-Maritime, la Gironde, les Landes, les Pyrénées-Atlantiques, les Pyrénées-Orientales, l’Hérault, l’Aude, le Gard, les Bouches-du-Rhône, le Var, la Haute-Corse, la Corse-du-Sud. L’espèce est supposée éteinte dans les Alpes-Maritimes.

Ecologie :
Cette plante fixe remarquablement la dune. Elle est parfois replantée quand la dune a subi une pression anthropique importante.
Phytosociologie : Ammophiletalia australis 25.0.1 Communautés des avants-dunes et dunes meubles à semi-fixées, essentiellement méditerranéennes avec irradiation prépontique et hyper-atlantique.
Honckenyo peploidis – Elymetalia arenarii 33.0.1 Communautés vivaces européennes, boréoatlantiques à atlantiques, subnitrophiles, des dunes vives ou des bordures maritimes sablo-graveleuses plus ou moins enrichies en matière organique.

Protection :
L’espèce ne bénéficie pas de protection particulière.

Ammophila arenaria (L.) Link

Ammophila arenaria (L.) Link


Description :
Il s’agit d’une plante vivace dont la hauteur varie de 50 à 100 cm. Les rhizomes sont longuement traçant et rameux. De ses rhizomes se dressent des tiges formant des touffes. La tige est glabre. Les feuilles sont longues et se termine en pointe. Elles s’enroulent pour mieux résister à l’évaporation et aux embruns. Elles sont pubescentes en dessous. La ligule est très longue et est souvent bifide. L’inflorescence se présente sous la forme d’un panicule cylindrique de 10 à 25 cm dont la couleur est crème à marron très clair. Les épillets assez longuement pédicellés sont uniflores. La fleur est entourée de poils. Les glumes sont quasi-égales et dépassent de peu la fleur. Les glumelles sont aussi quasi-égales.

Usage / autres particularités
L’Oyat servait à couvrir les toits près du littoral méditerranéen.

Taxonomie :
Ammophila arenaria (L.) Link a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 2.0, Tela Botanica) :
– Calamagrostis arenaria (L.) Roth
– Ammophila arundinacea Host
– Arundo arenaria L.
– Diarrhena littoralis (P.Beauv.) Raspail
– Phalaris maritima Nutt.
– Phalaris ammophila Link
– Psamma arenaria (L.) Roem. & Schult.
– Psammites arenaria (L.) St.-Lag.
– Psammites littoralis St.-Lag.

Bibliographie :
– Les quatre flores de France – P. Fournier – Editions Lechevalier 1961
– Flore et végétation du massif armoricain – H. des Abbayes – Editions d’arts réédition 2012
– Flore de France – H. Coste – Librairie des sciences et des Arts 1937
– Flore des Côtes d’Armor – Collectif – Editions Siloe 2006
– La flore d’Ille et vilaine – Louis Diard – Editions Siloe 2005
– La flore du Finistère – Collectif – Editions Siloe 2009
– La flore du Morbihan – Gabriel Rivière – Editions Siloe 2007
– Atlas floristique de la Loire-Atlantique et de la Vendée – Pierre Dupont – Editions Siloe 2001
– Flore vasculaire de Basse-Normandie – Michel Provost – Presses universitaires de Caen 1998
– Flore de la Flande française – Collectif – Conservatoire botanique national de Bailleul 2008
– Le Var et sa flore – Collectif – Naturalia Publications 2008
– Guide de la flore des Alpes-Martimes – Lionel Carles, Ludovic Thébault – Gilletta, Nice-Matin 2011

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Eryngium maritimum L. ( Panicaut maritime )

Le Panicaut maritime (Eryngium maritimum L.) fait partie de la famille des Apiacées (Apiaceae). Sa période de floraison s’étale de juin à septembre. Ses autres noms communs sont le Panicaut des dunes, le Panicaut de Mer, le Chardon bleu, le Chardon des dunes.

Eryngium maritimum L. à Tregennec en 2009

Eryngium maritimum L. à Tregennec en 2009


Répartition française :
En France, on retrouve cette espèce dans les départements suivants : Le Nord, Le Pas-de-Calais, la Somme, La Seine-Maritime, Le Calvados, la Manche, l’Ille-et-Vilaine, les Côtes-d’Armor, le Finistère, le Morbihan, la Loire-Atlantique, la Vendée, la Charente-Maritime, la Gironde, les Landes, les Pyrénées-Atlantiques, les Pyrénées-Orientales, l’Hérault, l’Aude, le Gard, les Bouches-du-Rhône, le Var, les Alpes-Maritimes, la Haute-Corse, la Corse-du-Sud.

Ecologie :
Il pousse sur la dune mobile voire sur la dune embryonaire, aussi sur l’arrière-dune immédiate.
Phytosociologie : Ammophiletalia australis 25.0.1 Communautés des avants-dunes et dunes meubles à semi-fixées, essentiellement méditerranéennes avec irradiation prépontique et hyper-atlantique.
Koelerion albescentis 36.0.2.0.1 Communautés atlantiques à nord-atlantiques des arrières-dunes à tapis bryo-lichénique important.

Protection :
L’espèce bénéficie d’une protection régionale dans le Nord-Pas-de-Calais, la Bretagne, en Provence-Côtes-d’Azur. Elle bénéficie d’une protection départementale dans le Calvados, la Manche, la Loire-Atlantique.

Eryngium maritimum L. à Tregennec en 2009

Eryngium maritimum L. à Tregennec en 2009


Description :
La hauteur de cette plante vivace varie de 30 à 60 cm. La souche émet des stolons souterrains. Elle a un aspect glauque-bleuâtre. Elle est glabre. Les tiges sont rameuses et striées. Les feuilles sont fortement veinées. Les feuilles radicales comportent un pétiole alors que les feuilles supérieures sont embrassantes. Elles ont des dents épineuses. L’inflorescence se présente sous forme globuleuse. Les fleurs sont de couleur bleu. Les bractées sont bleuâtres et dentées.

Usage / autres particularités
Les racines étaient autrefois consommés cuites sur le littoral breton et anglais. En Angleterre, elles étaient confites au miel. Il est l’emblème du Conservatoire de l’Espace Littoral et des Rivages Lacustres.

Eryngium maritimum L. à Tregennec en 2009

Eryngium maritimum L. à Tregennec en 2009


Bibliographie :
– Les quatre flores de France – P. Fournier – Editions Lechevalier 1961
– Flore et végétation du massif armoricain – H. des Abbayes – Editions d’arts réédition 2012
– Flore de France – H. Coste – Librairie des sciences et des Arts 1937
– Flore des Côtes d’Armor – Collectif – Editions Siloe 2006
– La flore d’Ille et vilaine – Louis Diard – Editions Siloe 2005
– La flore du Finistère – Collectif – Editions Siloe 2009
– La flore du Morbihan – Gabriel Rivière – Editions Siloe 2007
– Atlas floristique de la Loire-Atlantique et de la Vendée – Pierre Dupont – Editions Siloe 2001
– Flore vasculaire de Basse-Normandie – Michel Provost – Presses universitaires de Caen 1998
– Flore de la Flande française – Collectif – Conservatoire botanique national de Bailleul 2008
– Le Var et sa flore – Collectif – Naturalia Publications 2008
– Guide de la flore des Alpes-Martimes – Lionel Carles, Ludovic Thébault – Gilletta, Nice-Matin 2011

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