Ziziphora capitata L. ( Ziziphore en tête )

Le ziziphore en tête (Ziziphora capitata L.) fait partie de la famille des Lamiacées (Lamiaceae). Sa période de floraison s’étale d’avril à juin.

Ziziphora capitata L.

Ziziphora capitata L.


Répartition française :
L’espèce est présente uniquement dans les Alpes-de-Haute-Provence à proximité du Vaucluse sur la commune de Pierrevert (Découverte par Bernard Girerd).

Ecologie :
Il s’agit d’une espèce messicole. Phytosociologie : Caucalidion lappulae 68.0.2.0.1 Communautés surtout eurosibériennes des cultures et moissons sur sol neutro-alcalin.

Protection :
Considéré comme introduite, l’espèce ne bénéficie d’aucune protection.

Ziziphora capitata L.

Ziziphora capitata L.


Description :
Il s’agit d’une plante annuelle à bisannuelle dont la hauteur varie de 3 à 15 cm. Si le plus souvent les tiges sont simples, elles peuvent être ramifiées. La tige est quadrangulaire. Les feuilles sont lancéolées à linéaires. Elles sont opposées. L’inflorescence présentant une pilosité ressemble à un capitule (d’où son nom). Les fleurs sont de couleur rose à violet.

Taxonomie :
Ziziphora capitata L. a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 1.1, Tela Botanica) :
– Ziziphora compacta Friv.

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Laser trilobum (L.) Borkh. ex P.Gaertn. B.Mey. & Scherb. ( Laser à trois lobes )

Le Laser à trois lobes (Laser trilobum (L.) Borkh. ex P.Gaertn. B.Mey. & Scherb.) fait partie de la famille des Apiacées (Apiaceae). Sa période de floraison s’étale de mai à juin. Son autre nom commun est le Cumin de cheval (le froissement des feuilles dégage une odeur de cumun).

Laser trilobum (L.) Borkh. ex P.Gaertn. B.Mey. & Scherb.

Laser trilobum (L.) Borkh. ex P.Gaertn. B.Mey. & Scherb.

Répartition française :
L’espèce est présente uniquement dans les départements suivants : la Meurthe-et-Moselle, la Moselle.

Ecologie :
C’est à l’étage collinéen qu’on le retrouve, souvent en lisière de forêt. c’est une espèce de quasi demi-ombre même si elle s’accommode de conditions plus chaudes. Elle est calcicole. Phytosociologie : Geranion sanguinei 72.0.1.0.1 Pelouses préforestières et ourlets thermophiles, plus ou moins xérophiles.

Protection :
L’espèce est protégée au niveau national. Elle fait partie aussi de la liste rouge de la Flore vasculaire de France métropolitaine publiée en 2012.

Laser trilobum (L.) Borkh. ex P.Gaertn. B.Mey. & Scherb.

Laser trilobum (L.) Borkh. ex P.Gaertn. B.Mey. & Scherb.

Description :
La hauteur de cette plante vivace varie de 50 à 120 cm. Les feuilles sont trilobées et luisantes. L’inflorescence se présente sous la forme d’une ombelle (15 à 25 rayons) se déclinant en ombellule de fleurs blanches. Les fruits glabres sont oblongs et comportent des côtes.

Laser trilobum (L.) Borkh. ex P.Gaertn. B.Mey. & Scherb.

Laser trilobum (L.) Borkh. ex P.Gaertn. B.Mey. & Scherb.

Laser trilobum (L.) Borkh. ex P.Gaertn. B.Mey. & Scherb.

Laser trilobum (L.) Borkh. ex P.Gaertn. B.Mey. & Scherb.

Taxonomie :
Laser trilobum (L.) Borkh. ex P.Gaertn. B.Mey. & Scherb. a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 1.1, Tela Botanica) :
– Angelica trilobum (L.) Desf.
– Laserpitium alpinum Waldst. & Kit.
– Laserpitium aquilegifolium Jacq.
– Laserpitium trilobum L.
– Siler aquilegiifolium (L.) Gaertn.
– Siler trilobum (L.) Crantz

Bibliographie :
– Les quatre flores de France – P. Fournier – Editions Lechevalier 1961
– Flore de France – H. Coste – Librairie des sciences et des Arts 1937
– Les plantes protégées de Lorraine – Serge Muller – Editions Biotope 2006

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Tetragonolobus purpureus Moench ( Lotier pourpre )

Le lotier pourpre (Tetragonolobus purpureus Moench) fait partie de la famille des Fabacées (Fabaceae). Sa période de floraison s’étale de mars à juin. Ses autres noms communs sont le Pois-café, le pois asperge. Son nom vient du grec « tetragonos » qui veut dire « quadrangulaire » et de « lobos » qui veut dire « gousse ». C’est évidemment une allusion à la forme du fruit.

Tetragonolobus purpureus Moench à Sanary-sur-Mer en 2013

Tetragonolobus purpureus Moench à Sanary-sur-Mer en 2013


Répartition française :
L’espèce est présente uniquement dans le Var (Sanary-sur-Mer, Evenos, la Roquebrussanne, Cuers). Il a disparu des Bouches-du-Rhône et des Alpes-Maritimes où il était autrefois cultivé comme légume.

Ecologie :
Il est présent dans les cultures et bords des chemins.

Protection :
L’espèce est protégée dans la région Provence-Côte-d’Azur. Elle fait toutefois partie de la liste rouge de la Flore vasculaire de France métropolitaine publiée en 2012.

Tetragonolobus purpureus Moench à Sanary-sur-Mer en 2013

Tetragonolobus purpureus Moench à Sanary-sur-Mer en 2013


Description :
La hauteur de cette plante annuelle varie de 10 à 40 cm. La plante est velue. Les feuilles sont composées de folioles obovales-rhomboïdales. Leur pétiole comporte des stipules de forme ovale à lancéolée. Le calice comporte des dents pointus au moins aussi longues que le tube. La fleur est de couleur pourpre foncé. Le fruit est une gousse glabre comportant 4 ailes ondulées

Usage / Autres particularités :
Il est encore vendu à l’étranger comme légume. Les gousses sont récoltées pour être consommer comme les pois et haricots.

Tetragonolobus purpureus Moench à Sanary-sur-Mer en 2013

Tetragonolobus purpureus Moench à Sanary-sur-Mer en 2013


Taxonomie :
Tetragonolobus purpureus Moench a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 1.1, Tela Botanica) :
– Lotus tetragonolobus L.
– Tetragonolobus palaestinus H.S.Thomps.
– Tetragonolobus pseudopurpureus Uechtr.

Bibliographie :
– Les quatre flores de France – P. Fournier – Editions Lechevalier 1961
– Flore de France – H. Coste – Librairie des sciences et des Arts 1937
– Guide de la flore des Alpes-Martimes – Lionel Carles, Ludovic Thébault – Gilletta, Nice-Matin 2011
– Le Var et sa flore – Collectif – Naturalia Publications 2008

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Delphinium staphisagria L. ( Dauphinelle staphysaigre )

La Dauphinelle Staphisaigre (Delphinium staphisagria L.) fait partie de la famille des Renonculacées (Ranunculaceae). Sa période de floraison s’étale de mai à juin. Ses autres noms communs sont l’Herbe aux goutteux, l’Herbe aux poux. « Delphinium » vient du latin « delphis » qui veut dire « dauphin » qui fait allusion à l’éperon du sépale supérieur.

Delphinium staphisagria L. à Flassans-sur-Issole en 2013

Delphinium staphisagria L. à Flassans-sur-Issole en 2013

Répartition française :
Elle est présente dans les départements suivants : la Corse-du-Sud, le Var (Flassans-sur-Issole), le Gard (Nîmes), l’Hérault (Le Cres). Elle était abondante autrefois près de Montpellier mais ses stations ont été détruites à cause de ses propriétés médicinales.

Ecologie :
Elle se retrouve dans les endroits rocheux ou les éboulis dans des terrains plutôt secs. On peut la trouver également au bord des chemins.

Protection :
L’espèce est protégée au niveau national. Elle fait partie de la liste rouge de la Flore vasculaire de France métropolitaine publiée en 2012.

Delphinium staphisagria L. à Flassans-sur-Issole en 2013

Delphinium staphisagria L. à Flassans-sur-Issole en 2013

Description :
La hauteur de cette plante annuelle varie de 50 à 150 cm. La tige est dressée. Elle est recouverte de poils blancs. Les feuilles sont palmatifides à palmatilobés, composées de 5 à 7 segments. Elles sont alternes. L’inflorescence se présente sous forme d’un épi long composé de fleurs de couleur mauve ou lilas. Comme tous les renonculacées, les étamines sont nombreuses. Le sépale supérieur se prolonge en un éperon droit assez court. Le pédicelle est velu aussi. Les fruits sont constitués de follicules velus regroupés par 3. Les graines sont grosses et peu nombreuses.

Usage / Autres particularités :
Autrefois, du fait de sa toxicité, on utilisait les graines pour préparer des remèdes contre la gale et les poux.

Delphinium staphisagria L. à Flassans-sur-Issole en 2013

Delphinium staphisagria L. à Flassans-sur-Issole en 2013

Taxonomie :
– Delphidium staphysagria (L.) Raf.
– Staphysagria macrosperma Spach

Bibliographie :
– Les quatre flores de France – P. Fournier – Editions Lechevalier 1961
– Flore de France – H. Coste – Librairie des sciences et des Arts 1937
– Le Var et sa flore – Collectif – Naturalia Publications 2008

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Delphinium montanum DC. ( Dauphinelle des montagnes )

La dauphinelle des montagnes (Delphinium montanum DC.) fait partie de la famille des Renonculacées (Ranunculaceae). Sa période de floraison s’étale de juin à août. « Delphinium » vient du latin « delphis » qui veut dire « dauphin » qui fait allusion à l’éperon du sépale supérieur.

Delphinium montanum DC. dans la vallée de l'Eyne en 2011

Delphinium montanum DC. dans la vallée de l’Eyne en 2011

Répartition française :
Cette espèce est présente uniquement dans les Pyrénées-Orientales (autour de la la vallée de l’Eyne).

Ecologie :
Il s’agit d’une espèce de l’étage subalpin (de 1500 jusqu’à 2000 mètres). Elle est présente sur dans les prairies rocailleuses et dans des landes à rhododendrons.

Protection :
L’espèce ne bénéficie pas de protection particulière mais fait partie de la liste rouge de la Flore vasculaire de France métropolitaine publiée en 2012.

Delphinium montanum DC. dans la vallée de l'Eyne en 2011

Delphinium montanum DC. dans la vallée de l’Eyne en 2011

Description :
Sa hauteur varie de 50 à 150 cm. Elle présente une pilosité assez importante. Les feuilles sont palmatiséquées. Elles sont profondément découpées. Les feuilles de la base sont plus grandes que les supérieures et sont rattachées à la tige par un plus long pétiole. L’inflorescence se présente sous forme d’une longue grappe de fleurs de couleur bleu clair. Les sépales sont velus. Les fruits sont constitués de follicules velues regroupés par 3 ou 5. On la différencie de Delphinium dubium car elle a un port un peu plus ramassée, ses fleurs sont de couleur bleu clair (bleu foncé dans le cas de D. dubium), et a des fruits velus. La longueur moyenne des pétioles est plus longue que pour Delphinium dubium .

Delphinium montanum DC. dans la vallée de l'Eyne en 2011

Delphinium montanum DC. dans la vallée de l’Eyne en 2011

Bibliographie :
– Les quatre flores de France – P. Fournier – Editions Lechevalier 1961

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