Artemisia alba Turra ( Armoise blanche )

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Artemisia alba Turra ( Armoise blanche )

Artemisia alba Turra ( Armoise blanche )


Nom : Artemisia alba Turra ( Armoise blanche )

Autre(s) nom(s) :
Armoise blanche, Armoise camphrée.

Famille : ASTERACEAE

Floraison : Août – Septembre

Forme biologique :
Chaméphyte.

Protection :
– Liste des espèces végétales protégées en région Alsace Article 1 (1993)
– Liste des espèces végétales protégées en région Bourgogne Article 1 (1992)
– Liste des espèces végétales protégées en région Champagne-Ardenne Article 1 (1988)

Description dans la flore de Coste :
Plante vivace de 30 à 60 cm. En touffe, ligneuse à la base, ascendante, glabre ou presque ; feuilles vertes, ponctuées, glabres ou un peu pubescentes, ovales, à pétiole auriculé à la base, les caulinaires pennati ou bipennatiséquées, à divisions linéaires, très étroites, souvent subfiliformes ; involucre pubescent, blanchâtre, à folioles ovales, largement scarieuses ; réceptacle à poils assez courts ; capitules globuleux, pédicellés, penchés, dépassés par la bractée. Plante à odeur de camphre.

Artemisia alba Turra ( Armoise blanche )

Artemisia alba Turra ( Armoise blanche )


Présent dans le(s) département(s) suivant(s) :
Ain, Aisne, Allier, Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Ardennes, Bouches-du-Rhône, Cantal, Charente, Charente-Maritime, Cher, Dordogne, Drôme, Haute-Loire, Hautes-Alpes, Haute-Savoie, Haut-Rhin, Isère, Lot, Lot-et-Garonne, Lozère, Puy-de-Dôme, Savoie, Tarn-et-Garonne, Var, Vaucluse, Yonne.
Répartition de Artemisia alba Turra ( Armoise blanche )

Répartition de Artemisia alba Turra ( Armoise blanche )


Phytosociologie :

Alliance Ordre Classe
Ononidion striatae Ononidetalia striatae Festuco valesiacae-Brometea erecti
Communautés xérophiles ; très répandues dans les Causses, les Corbières et en Haute-Provence. Communautés xérophiles à mésoxérophiles, subméditerranéennes, et supra- à oroméditerranéennes. Pelouses à dominance d’hémicryptophytes, parfois landines et garrigues sous climat subméditerranéen, xérophiles à mésoxérophiles, collinéennes à montagnardes, européennes et ouest-sibériennes, surtout sur substrats carbonatés ou basiques.
Alliance Ordre Classe
Xerobromion erecti Brometalia erecti Festuco valesiacae-Brometea erecti
Communautés xérophiles plus ou moins ouvertes, de caractère subméditerranéen. Communautés atlantiques à subatlantiques. Pelouses à dominance d’hémicryptophytes, parfois landines et garrigues sous climat subméditerranéen, xérophiles à mésoxérophiles, collinéennes à montagnardes, européennes et ouest-sibériennes, surtout sur substrats carbonatés ou basiques.

Taxonomie :
Artemisia alba Turra a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 2.0, Tela Botanica) :
– Abrotanum alpestre Jord. & Fourr.
– Abrotanum ambiguum Jord. & Fourr.
– Abrotanum brachylobum Jord. & Fourr.
– Abrotanum congestum Jord. & Fourr.
– Abrotanum pauciflorum Jord. & Fourr.
– Abrotanum pedunculare Jord. & Fourr.
– Abrotanum platylobum Jord. & Fourr.
– Abrotanum pulverulentum Jord. & Fourr.
– Abrotanum rhodanicum Jord. & Fourr.
– Abrotanum virgatum Jord. & Fourr.
– Abrotanum viridulum Jord. & Fourr.
– Abrotanum xerophilum Jord. & Fourr.
– Absinthium camphoratum (Vill.) Besser
– Artemisia alba subsp. camphorata P.Fourn.
– Artemisia alba subsp. canescens (DC.) Priszter & Soó
– Artemisia alba subsp. lobelii (All.) Gams
– Artemisia alba subsp. saxatilis (Waldst. & Kit. ex Willd.) P.Fourn.
– Artemisia alba subsp. suavis (Jord.) P.Fourn.
– Artemisia camphorata proles saxatilis (Waldst. & Kit. ex Willd.) Rouy
– Artemisia camphorata proles suavis (Jord.) Rouy
– Artemisia camphorata subsp. canescens (DC.) Arcang.
– Artemisia camphorata var. alpestris (Jord. & Fourr.) Cariot & St.-Lag.
– Artemisia camphorata var. brachyloba (Jord. & Fourr.) Rouy
– Artemisia camphorata var. canescens DC.
– Artemisia camphorata var. pauciflora (Jord. & Fourr.) Cariot & St.-Lag.
– Artemisia camphorata var. peduncularis (Jord. & Fourr.) Cariot & St.-Lag.
– Artemisia camphorata var. platyloba (Jord. & Fourr.) Cariot & St.-Lag.
– Artemisia camphorata var. rhodanica (Jord. & Fourr.) Rouy
– Artemisia camphorata var. saxatilis (Waldst. & Kit. ex Willd.) DC.
– Artemisia camphorata var. xerophila (Jord. & Fourr.) Rouy
– Artemisia camphorata Vill.
– Artemisia humilis Wulfen
– Artemisia incanescens Jord. ex Godr.
– Artemisia intermedia Host
– Artemisia lobelii All.
– Artemisia lobelii var. canescens (DC.) Briq. & Cavill.
– Artemisia lobelii var. humilis Briq. & Cavill.
– Artemisia saxatilis Waldst. & Kit. ex Willd.
– Artemisia suavis Jord.
– Artemisia xerophila (Jord. & Fourr.) Magnier

Bibliographie :

  • Flore de France ; H. Coste ; Librairie des sciences et des Arts 1937
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Erica ciliaris Loefl. ex L. ( Bruyère ciliée )

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Erica ciliaris Loefl. ex L. ( Bruyère ciliée )

Erica ciliaris Loefl. ex L. ( Bruyère ciliée )

Nom : Erica ciliaris Loefl. ex L. ( Bruyère ciliée )

Autre(s) nom(s) :
Bruyère ciliée.

Famille : ERICACEAE

Floraison : Juin – Octobre

Protection :
– Liste des espèces végétales protégées en région Basse-Normandie Article 1 (1995)
– Liste des espèces végétales protégées en région Centre Article 1 (1993)
– Liste des espèces végétales protégées en région Île-de-France Article 1 (1991)
– Liste des espèces végétales protégées en région Midi-Pyrénées Article 6 (2004)

Description dans la flore de Coste :
Sous-arbrisseau de 30-80 cm, à tiges tortueuses, à rameaux hérissés de poils parfois glanduleux ; feuilles verticillées par 3-4, longues de 2-3 mm, ovales-aiguës, blanchâtres en dessous, bordées de cils raides ; fleurs purpurines, en grappes spiciformes unilatérales ; pédoncules bien plus courts que les fleurs ; calice à lobes lancéolés, longuement ciliés, 5-6 fois plus courts que la corolle ; celle-ci en grelot tubuleux (8-10 mm), un peu renflée au milieu et courbée au sommet, à dents très courtes ; anthères incluses, sans cornes ; style saillant ; capsule glabre.

Erica ciliaris Loefl. ex L. ( Bruyère ciliée )

Erica ciliaris Loefl. ex L. ( Bruyère ciliée )

Présent dans le(s) département(s) suivant(s) :
Calvados, Charente, Charente-Maritime, Côtes-d’Armor, Deux-Sèvres, Dordogne, Finistère, Gers, Gironde, Haute-Vienne, Ille-et-Vilaine, Indre-et-Loire, Landes, Loire-Atlantique, Lot-et-Garonne, Maine-et-Loire, Manche, Mayenne, Morbihan, Orne, Pyrénées-Atlantiques, Sarthe, Vendée, Vienne, Yvelines.

Répartition d'Erica ciliaris Loefl. ex L. ( Bruyère ciliée )

Répartition d’Erica ciliaris Loefl. ex L. ( Bruyère ciliée )

Phytosociologie :

Alliance Ordre Classe
Dactylido oceanicae-Ulicion maritimi Ulicetalia minoris Calluno vulgaris-Ulicetea minoris
Communautés maritimes atlantiques, généralement primaires. Landes cantabro- et méditerranéo-atlantiques. Végétation de lande, à dominance de chaméphytes et nanophanérophytes, appartenant principalement aux Ericacées et Fabacées.
Alliance Ordre Classe
Juncion acutiflori Molinietalia caeruleae Molinio caeruleae-Juncetea acutiflori
Communautés atlantiques à montagnardes sur sol mésotrophe. Communautés non méditerranéennes sur sols tourbeux à paratourbeux. Prairies hygrophiles à mésohygrophiles, sur sol oligotrophe à mésotrophe.
Sous-alliance Alliance Ordre Classe
Ulici minoris-Ericenion ciliaris Ulicion minoris Ulicetalia minoris Calluno vulgaris-Ulicetea minoris
Communautés mésophiles et humides. Communautés atlantiques non maritimes, généralement secondaires. Landes cantabro- et méditerranéo-atlantiques. Végétation de lande, à dominance de chaméphytes et nanophanérophytes, appartenant principalement aux Ericacées et Fabacées.
Alliance Ordre Classe
Ulicion minoris Ulicetalia minoris Calluno vulgaris-Ulicetea minoris
Communautés atlantiques non maritimes, généralement secondaires. Landes cantabro- et méditerranéo-atlantiques. Végétation de lande, à dominance de chaméphytes et nanophanérophytes, appartenant principalement aux Ericacées et Fabacées.

Taxonomie :
Erica ciliaris Loefl. ex L. a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 2.0, Tela Botanica) :
– Erica ciliata Bubani
– Ericodes ciliare (L.) Kuntze

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Sortie le 17 septembre d’Un empoisonnement universel !

Un empoisonnement universel

Un empoisonnement universel

A ne pas manquer ce rendez-vous le 17 septembre dans toutes les bonnes librairies !

Fabrice Nicolino :

Une enquête redoutable sur l’invasion effrayante des produits chimiques dans notre quotidien et notre environnement.

C’est un livre sans précédent. Jamais on n’avait essayé de réunir tous les points pour faire enfin apparaître le dessin complet. Comment en est-on arrivé là ? Comment et pourquoi l’industrie chimique a pu libérer dans l’eau, dans l’air, dans le sol, dans les aliments, et jusque dans le sang des nouveau-nés des millions de molécules chimiques, toute différentes les unes des autres ?

Quels sont les liens entre le temps des alchimistes et celui du prix Nobel de chimie Fritz Haber, grand criminel de guerre ? D’où viennent Bayer, BASF, Dow Chemical, DuPont, Rhône-Poulenc ? Comment est-on passé de la bakélite des boules de billard et des combinés du téléphone au nylon, puis au DDT et aux perturbateurs endocriniens ? Pourquoi des maladies comme le cancer, l’obésité, le diabète, Alzheimer, Parkinson, l’asthme et même l’autisme flambent toutes en même temps ? Qui est Théo Colborn, la Rachel Carson du 21ème siècle ? Pourquoi l’OMS, la FAO, l’ONU ne bougent-elles pas ? Pourquoi les agences de protection françaises regardent-elles ailleurs ? Comment les normes officielles ont-elles été truquées ? Que contient vraiment l’eau dite potable ? Comment les transnationales ont-elles organisé une désinformation planétaire sur cet empoisonnement universel ? Y a-t-il une chance de s’en sortir ?

Pour la première fois, tout le dossier est enfin rendu public. Il est effrayant, mais un peuple adulte n’a-t-il pas le droit de savoir ? Ce livre, qui donne des noms, des faits, des accointances, ne peut rester sans réponse. C’est l’heure de se lever.

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Eryngium viviparum J.Gay ( Panicaut vivipare )

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Eryngium viviparum J.Gay ( Panicaut vivipare )

Eryngium viviparum J.Gay ( Panicaut vivipare )

Nom : Eryngium viviparum J.Gay ( Panicaut vivipare )

Famille : APIACEAE

Floraison : Juillet – Septembre

Protection :
– Convention de Berne (relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l’Europe)
– Directive 92/43/EEC (Directive européenne Habitats-Faune-Flore) Annexe II,IV,V
– Liste des espèces végétales protégées sur l’ensemble du territoire français métropolitain Article 1
– Liste rouge européenne IUCN 2012 EN
– Liste rouge française IUCN 2012 CR

Description dans la flore de Coste :
Plante vivace de 3-10 cm, d’un vert bleuâtre, à souche courte, tronquée ; tiges naissant autour d’une ombelle radicale, grêles, rameuses-dichotomes, couchées, les latérales souvent stolonifères ; feuilles radicales extérieures oblongues-lancéolées, crénelées, atténuées en un long pétiole à base dentée-spinescente ; les intérieures et les caulinaires incisées ou pennatifides à lobes épineux ; fleurs d’un bleu clair, peu nombreuses, en têtes petites, sessiles, terminales et axillaires ; involucre à 5 folioles étalées, lancéolées-linéaires, avec 1-2 épines latérales ; paillettes plus courtes que les involucres ; calice fructifère à dents dressées-convergentes ; fruit globuleux, nu à la base, à écailles non ponctuées.

Eryngium viviparum J.Gay ( Panicaut vivipare )

Eryngium viviparum J.Gay ( Panicaut vivipare )

Présent dans le(s) département(s) suivant(s) :
Morbihan.

Répartition d'Eryngium viviparum J.Gay ( Panicaut vivipare )

Répartition d’Eryngium viviparum J.Gay ( Panicaut vivipare )

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Eryngium maritimum L. ( Panicault de mer )

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Eryngium maritimum L. ( Panicault de mer )

Eryngium maritimum L. ( Panicault de mer )

Nom : Eryngium maritimum L. ( Panicault de mer )

Autre(s) nom(s) :
Chardon bleu, Chardon des dunes.

Famille : APIACEAE

Floraison : Juin – Septembre

Protection :
– Liste des espèces végétales protégées en région Bretagne Article 1 (1987)
– Liste des espèces végétales protégées en région Nord-Pas-de-Calais Article 1 (1991)
– Liste des espèces végétales protégées en région Provence-Alpes-Côte-d’Azur Article 1 (1994)

Description dans la flore de Coste :
Plante vivace de 30-60 cm, d’un glauque bleuâtre, très épineuse, à souche émettant des stolons souterrains ; tige dressée, rameuse ; feuilles coriaces, orbiculaires en rein, palmatilobées, à lobes étalés, anguleux, dentés-épineux, les caulinaires moyennes à gaine non épineuse ; fleurs bleuâtres, en grosses têtes subglobuleuses, pédonculées ; involucre bleuâtre, à 4-6 folioles étalées, larges, ovales ou rhomboïdales, coriaces, incisées-épineuses ; paillettes extérieures à 3 épines divergentes ; calice fructifère à dents étalées en étoile ; fruit obovale, muni d’écailles acuminées.

Eryngium maritimum L. ( Panicault de mer )

Eryngium maritimum L. ( Panicault de mer )

Présent dans le(s) département(s) suivant(s) :
Aisne, Alpes-Maritimes, Aude, Bouches-du-Rhône, Calvados, Charente-Maritime, Corse-du-Sud, Côtes-d’Armor, Finistère, Gard, Gironde, Haute-Corse, Hérault, Ille-et-Vilaine, Landes, Loire-Atlantique, Manche, Morbihan, Nord, Pas-de-Calais, Pyrénées-Orientales, Somme, Var, Vendée.

Répartition d'Eryngium maritimum L. ( Panicault de mer )

Répartition d’Eryngium maritimum L. ( Panicault de mer )

Phytosociologie :

Ordre Classe
Ammophiletalia australis Euphorbio paraliae-Ammophiletea australis
Communautés des avant-dunes et dunes meubles à semi-fixées, essentiellement méditerranéennes avec irradiations prépontique et hyper-atlantique. Végétation vivace pionnière des sables dunaires méditerranéenne à méditerranéo-atlantique et prépontique.
Alliance Ordre Classe
Ammophilion arenariae Ammophiletalia australis Euphorbio paraliae-Ammophiletea australis
Communautés cantabro-atlantiques (jusqu’en Manche orientale). Communautés des avant-dunes et dunes meubles à semi-fixées, essentiellement méditerranéennes avec irradiations prépontique et hyper-atlantique. Végétation vivace pionnière des sables dunaires méditerranéenne à méditerranéo-atlantique et prépontique.
Classe
Euphorbio paraliae-Ammophiletea australis
Végétation vivace pionnière des sables dunaires méditerranéenne à méditerranéo-atlantique et prépontique.
Alliance Ordre Classe
Koelerion albescentis Artemisio lloydii-Koelerietalia albescentis Koelerio glaucae-Corynephoretea canescentis
Communautés atlantiques à nord-atlantiques, généralement à tapis bryo-lichénique important. Communautés des arrière-dunes atlantiques fixées, sur sables plus ou moins calcaires et sans saupoudrage important d’arènes. Pelouses pionnières, à dominance d’hémicryptophytes (plus ou moins riches en annuelles), atlantiques à médioeuropéennes, sur sables plus ou moins stabilisés.

 

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