Euphorbia paralias L. ( Euphorbe des sables )

L’Euphorbe des sables (Euphorbia paralias L.) fait partie de la famille des Euphorbiacées (Euphorbiaceae). Sa période de floraison s’étale de mai à octobre. Ses autres noms communs sont l’Euphorbe maritime et l’Euphorbe des dunes.

Euphorbia paralias L.

Euphorbia paralias L.


Répartition française :
En France, on retrouve cette espèce dans les départements suivants : Le Nord, Le Pas-de-Calais, la Somme, La Seine-Maritime, Le Calvados, la Manche, l’Ille-et-Vilaine, les Côtes-d’Armor, le Finistère, le Morbihan, la Loire-Atlantique, la Vendée, la Charente-Maritime, la Gironde, les Landes, les Pyrénées-Atlantiques, les Pyrénées-Orientales, l’Hérault, l’Aude, le Gard, les Bouches-du-Rhône, le Var, la Haute-Corse, la Corse-du-Sud. L’espèce a disparu des Alpes-Maritimes.

Ecologie :
Il pousse sur la dune mobile.
Phytosociologie : Ammophiletalia australis 25.0.1 Communautés des avants-dunes et dunes meubles à semi-fixées, essentiellement méditerranéennes avec irradiation prépontique et hyper-atlantique.

Protection :
L’espèce ne bénéficie pas de protection particulière.

Euphorbia paralias L.

Euphorbia paralias L.


Description :
La hauteur de cette plante vivace varie de 30 à 60 cm. Elle possède de longues racines. La plante est glabre. Les feuilles de forme oblongue à lancéolée sont imbriquées de façon alterne tout le long de la tige. Elles sont disposées en quelque sorte en goupillon. L’inflorescence se présente en ombelle de 3 à 6 rayons. Les bractées sont en forme de rein. Elles sont épaisses. Les glandes sont en croissant (fleurs mâles) avec cornes courtes comportant parfois des dents. La capsule (Fleur femelle) de forme trigone mesure 5 mm et comporte des sillons profonds. Les graines sont ovoïdes, lisses et de couleur gris perle.
Euphorbia paralias L.

Euphorbia paralias L.


Taxonomie :
Euphorbia paralias L. a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 2.0, Tela Botanica) :
– Euphorbia malacitana Pau
– Esula paralias (L.) Haw.
– Tithymalus maritimus Lam.
– Tithymalus paralias (L.) Hill

Bibliographie :
– Les quatre flores de France – P. Fournier – Editions Lechevalier 1961
– Flore et végétation du massif armoricain – H. des Abbayes – Editions d’arts réédition 2012
– Flore de France – H. Coste – Librairie des sciences et des Arts 1937
– Flore des Côtes d’Armor – Collectif – Editions Siloe 2006
– La flore d’Ille et vilaine – Louis Diard – Editions Siloe 2005
– La flore du Finistère – Collectif – Editions Siloe 2009
– La flore du Morbihan – Gabriel Rivière – Editions Siloe 2007
– Atlas floristique de la Loire-Atlantique et de la Vendée – Pierre Dupont – Editions Siloe 2001
– Flore vasculaire de Basse-Normandie – Michel Provost – Presses universitaires de Caen 1998
– Flore de la Flande française – Collectif – Conservatoire botanique national de Bailleul 2008
– Le Var et sa flore – Collectif – Naturalia Publications 2008
– Guide de la flore des Alpes-Martimes – Lionel Carles, Ludovic Thébault – Gilletta, Nice-Matin 2011

Publié dans Fiche de plantes | Marqué avec | Laisser un commentaire

Ammophila arenaria (L.) Link ( Oyat )

L’Oyat (Ammophila arenaria (L.) Link) fait partie de la famille des Poacées (Poaceae). Sa période de floraison s’étale de mai à juillet. Ses autres noms communs sont le Roseau des dunes, l’Ammophile des sables, le jonc des sables, le chiendent marin.

Ammophila arenaria (L.) Link

Ammophila arenaria (L.) Link


Répartition française :
En France, on retrouve cette espèce dans les départements suivants : Le Nord, Le Pas-de-Calais, la Somme, La Seine-Maritime, Le Calvados, la Manche, l’Ille-et-Vilaine, les Côtes-d’Armor, le Finistère, le Morbihan, la Loire-Atlantique, la Vendée, la Charente-Maritime, la Gironde, les Landes, les Pyrénées-Atlantiques, les Pyrénées-Orientales, l’Hérault, l’Aude, le Gard, les Bouches-du-Rhône, le Var, la Haute-Corse, la Corse-du-Sud. L’espèce est supposée éteinte dans les Alpes-Maritimes.

Ecologie :
Cette plante fixe remarquablement la dune. Elle est parfois replantée quand la dune a subi une pression anthropique importante.
Phytosociologie : Ammophiletalia australis 25.0.1 Communautés des avants-dunes et dunes meubles à semi-fixées, essentiellement méditerranéennes avec irradiation prépontique et hyper-atlantique.
Honckenyo peploidis – Elymetalia arenarii 33.0.1 Communautés vivaces européennes, boréoatlantiques à atlantiques, subnitrophiles, des dunes vives ou des bordures maritimes sablo-graveleuses plus ou moins enrichies en matière organique.

Protection :
L’espèce ne bénéficie pas de protection particulière.

Ammophila arenaria (L.) Link

Ammophila arenaria (L.) Link


Description :
Il s’agit d’une plante vivace dont la hauteur varie de 50 à 100 cm. Les rhizomes sont longuement traçant et rameux. De ses rhizomes se dressent des tiges formant des touffes. La tige est glabre. Les feuilles sont longues et se termine en pointe. Elles s’enroulent pour mieux résister à l’évaporation et aux embruns. Elles sont pubescentes en dessous. La ligule est très longue et est souvent bifide. L’inflorescence se présente sous la forme d’un panicule cylindrique de 10 à 25 cm dont la couleur est crème à marron très clair. Les épillets assez longuement pédicellés sont uniflores. La fleur est entourée de poils. Les glumes sont quasi-égales et dépassent de peu la fleur. Les glumelles sont aussi quasi-égales.

Usage / autres particularités
L’Oyat servait à couvrir les toits près du littoral méditerranéen.

Taxonomie :
Ammophila arenaria (L.) Link a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 2.0, Tela Botanica) :
– Calamagrostis arenaria (L.) Roth
– Ammophila arundinacea Host
– Arundo arenaria L.
– Diarrhena littoralis (P.Beauv.) Raspail
– Phalaris maritima Nutt.
– Phalaris ammophila Link
– Psamma arenaria (L.) Roem. & Schult.
– Psammites arenaria (L.) St.-Lag.
– Psammites littoralis St.-Lag.

Bibliographie :
– Les quatre flores de France – P. Fournier – Editions Lechevalier 1961
– Flore et végétation du massif armoricain – H. des Abbayes – Editions d’arts réédition 2012
– Flore de France – H. Coste – Librairie des sciences et des Arts 1937
– Flore des Côtes d’Armor – Collectif – Editions Siloe 2006
– La flore d’Ille et vilaine – Louis Diard – Editions Siloe 2005
– La flore du Finistère – Collectif – Editions Siloe 2009
– La flore du Morbihan – Gabriel Rivière – Editions Siloe 2007
– Atlas floristique de la Loire-Atlantique et de la Vendée – Pierre Dupont – Editions Siloe 2001
– Flore vasculaire de Basse-Normandie – Michel Provost – Presses universitaires de Caen 1998
– Flore de la Flande française – Collectif – Conservatoire botanique national de Bailleul 2008
– Le Var et sa flore – Collectif – Naturalia Publications 2008
– Guide de la flore des Alpes-Martimes – Lionel Carles, Ludovic Thébault – Gilletta, Nice-Matin 2011

Publié dans Fiche de plantes | Marqué avec | Laisser un commentaire

Eryngium maritimum L. ( Panicaut maritime )

Le Panicaut maritime (Eryngium maritimum L.) fait partie de la famille des Apiacées (Apiaceae). Sa période de floraison s’étale de juin à septembre. Ses autres noms communs sont le Panicaut des dunes, le Panicaut de Mer, le Chardon bleu, le Chardon des dunes.

Eryngium maritimum L. à Tregennec en 2009

Eryngium maritimum L. à Tregennec en 2009


Répartition française :
En France, on retrouve cette espèce dans les départements suivants : Le Nord, Le Pas-de-Calais, la Somme, La Seine-Maritime, Le Calvados, la Manche, l’Ille-et-Vilaine, les Côtes-d’Armor, le Finistère, le Morbihan, la Loire-Atlantique, la Vendée, la Charente-Maritime, la Gironde, les Landes, les Pyrénées-Atlantiques, les Pyrénées-Orientales, l’Hérault, l’Aude, le Gard, les Bouches-du-Rhône, le Var, les Alpes-Maritimes, la Haute-Corse, la Corse-du-Sud.

Ecologie :
Il pousse sur la dune mobile voire sur la dune embryonaire, aussi sur l’arrière-dune immédiate.
Phytosociologie : Ammophiletalia australis 25.0.1 Communautés des avants-dunes et dunes meubles à semi-fixées, essentiellement méditerranéennes avec irradiation prépontique et hyper-atlantique.
Koelerion albescentis 36.0.2.0.1 Communautés atlantiques à nord-atlantiques des arrières-dunes à tapis bryo-lichénique important.

Protection :
L’espèce bénéficie d’une protection régionale dans le Nord-Pas-de-Calais, la Bretagne, en Provence-Côtes-d’Azur. Elle bénéficie d’une protection départementale dans le Calvados, la Manche, la Loire-Atlantique.

Eryngium maritimum L. à Tregennec en 2009

Eryngium maritimum L. à Tregennec en 2009


Description :
La hauteur de cette plante vivace varie de 30 à 60 cm. La souche émet des stolons souterrains. Elle a un aspect glauque-bleuâtre. Elle est glabre. Les tiges sont rameuses et striées. Les feuilles sont fortement veinées. Les feuilles radicales comportent un pétiole alors que les feuilles supérieures sont embrassantes. Elles ont des dents épineuses. L’inflorescence se présente sous forme globuleuse. Les fleurs sont de couleur bleu. Les bractées sont bleuâtres et dentées.

Usage / autres particularités
Les racines étaient autrefois consommés cuites sur le littoral breton et anglais. En Angleterre, elles étaient confites au miel. Il est l’emblème du Conservatoire de l’Espace Littoral et des Rivages Lacustres.

Eryngium maritimum L. à Tregennec en 2009

Eryngium maritimum L. à Tregennec en 2009


Bibliographie :
– Les quatre flores de France – P. Fournier – Editions Lechevalier 1961
– Flore et végétation du massif armoricain – H. des Abbayes – Editions d’arts réédition 2012
– Flore de France – H. Coste – Librairie des sciences et des Arts 1937
– Flore des Côtes d’Armor – Collectif – Editions Siloe 2006
– La flore d’Ille et vilaine – Louis Diard – Editions Siloe 2005
– La flore du Finistère – Collectif – Editions Siloe 2009
– La flore du Morbihan – Gabriel Rivière – Editions Siloe 2007
– Atlas floristique de la Loire-Atlantique et de la Vendée – Pierre Dupont – Editions Siloe 2001
– Flore vasculaire de Basse-Normandie – Michel Provost – Presses universitaires de Caen 1998
– Flore de la Flande française – Collectif – Conservatoire botanique national de Bailleul 2008
– Le Var et sa flore – Collectif – Naturalia Publications 2008
– Guide de la flore des Alpes-Martimes – Lionel Carles, Ludovic Thébault – Gilletta, Nice-Matin 2011

Publié dans Fiche de plantes | Marqué avec | Laisser un commentaire

Galium arenarium Loisel. ( Gaillet des sables )

Le gaillet des sables (Galium arenarium Loisel.) fait partie de la famille des Rubiacées (Rubiaceae). Sa période de floraison s’étale de mai à septembre.

Galium arenarium Loisel. à Tregennec en 2009

Galium arenarium Loisel. à Tregennec en 2009


Répartition française :
En France, on retrouve cette espèce dans les départements suivants : la Manche, les Côtes-d’Armor (Fréhel), le Finistère , le Morbihan, la Loire-Atlantique, la Vendée, la Charente-Maritime, la Gironde, les Landes, les Pyrénées-Atlantiques. Elle est endémique du littoral atlantique français et pénètre assez peu en Espagne dans lequel elle bénéficie d’une protection.

Ecologie :
Il est situé sur la dune mobile et joue donc un rôle important pour maintenir le sable.

Protection :
L’espèce ne bénéficie pas de protection particulière.

Galium arenarium Loisel. à Tregennec en 2009

Galium arenarium Loisel. à Tregennec en 2009


Description :
La hauteur de cette plante vivace varie de 5 à 10 cm de hauteur. La souche rougeâtre est longuement rampante. La plante est très rameuse et glabre. Elle a un port en coussinet. Elle forme parfois de grand tapis. La tige quadrangulaire est généralement couchée et mesure entre 10 et 30 cm. Les feuilles sont organisées en verticilles autour de la tige. Elles sont de couleur vert foncé et sont luisantes. La feuille est de forme linéaire, elle est mucronée. La nervure centrale est bien marquée. Les bords sont très légèrement enroulés. L’inflorescence se présente sous forme d’une panicule de fleurs de couleur jaune franc. La corolle est en forme de croix à lobe aigu. Le fruit est constitué de deux parties globuleuses de couleur noir. Il est luisant.

Taxonomie :
Galium arenarium Loisel. a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 2.0, Tela Botanica) :
– Galium minutum Aubry
– Galium hierosolymitanum Thore

Bibliographie :
– Les quatre flores de France – P. Fournier – Editions Lechevalier 1961
– Flore et végétation du massif armoricain – H. des Abbayes – Editions d’arts réédition 2012
– Flore de France – H. Coste – Librairie des sciences et des Arts 1937
– Flore des Côtes d’Armor – Collectif – Editions Siloe 2006
– La flore d’Ille et vilaine – Louis Diard – Editions Siloe 2005
– La flore du Finistère – Collectif – Editions Siloe 2009
– La flore du Morbihan – Gabriel Rivière – Editions Siloe 2007
– Atlas floristique de la Loire-Atlantique et de la Vendée – Pierre Dupont – Editions Siloe 2001
– Flore vasculaire de Basse-Normandie – Michel Provost – Presses universitaires de Caen 1998

Publié dans Fiche de plantes | Marqué avec | Laisser un commentaire

Crambe maritima L. ( Chou marin )

Le Chou marin (Crambe maritima L.) fait partie de la famille des Brassicacées (Brassicaceae). Sa période de floraison s’étale de mai à juin. Son autre nom commun est la crambe maritime.

Crambe maritima L. aux îles Glénans en 2009

Crambe maritima L. aux îles Glénans en 2009


Répartition française :
En France, on retrouve cette espèce dans les départements suivants : Le nord, le Pas-de-Calais, la Somme, la Seine-Maritime, Le Calvados, la Manche, l’Ille-et-Vilaine (Saint-Coulomb), les Côtes d’Armor, le Finistère, le Morbihan, la Loire-Atlantique (Pouliguen = la station la plus au sud).

Ecologie :
Il pousse sur les sables grossiers et graviers du littoral.
Honckenyo latifoliae – Cambrion maritimae 33.0.1.0.2 Communautés des levées de galets et hauts de plage graveleux enrichis de laisses de mer.

Protection :
L’espèce bénéficie d’une protection au niveau national. Il fait partie de la liste rouge européenne de l’UICN publiée en 2012.

Crambe maritima L. aux îles Glénans en 2009

Crambe maritima L. aux îles Glénans en 2009


Description :
Cette plante vivace mesure de 40 à 60 cm de hauteur. Elle est glabre et présente un aspect glauque. Il ressemble un peu au chou cultivé. Les tiges sont très ramifiées. Les feuilles sont de grande dimension, de forme ovale à oblongue. Elles ont un aspect ondulé et comportent sur le bord des dents. L’inflorescence se présente en corymbe de fleurs blanches ou rosées. Le pédicelle est plus long que la silicule qui a un aspect pseudo-globuleux, lisse.

Usage / autres particularités
Le chou marin est cultivée en Angleterre. On mange en particulier les jeunes pousses.

Crambe maritima L. aux îles Glénans en 2009

Crambe maritima L. aux îles Glénans en 2009


Taxonomie :
Crambe maritima L. a pour synonymes (Informations issues de la BDTFX Version 2.0, Tela Botanica) :
– Caulis maritimus (L.) E.H.L.Krause
– Crambe pontica Steven
– Crucifera maritima (L.) E.H.L.Krause
– Crucifera matronalis (L.) E.H.L.Krause

Bibliographie :
– Les quatre flores de France – P. Fournier – Editions Lechevalier 1961
– Flore et végétation du massif armoricain – H. des Abbayes – Editions d’arts réédition 2012
– Flore de France – H. Coste – Librairie des sciences et des Arts 1937
– Flore des Côtes d’Armor – Collectif – Editions Siloe 2006
– La flore d’Ille et vilaine – Louis Diard – Editions Siloe 2005
– La flore du Finistère – Collectif – Editions Siloe 2009
– La flore du Morbihan – Gabriel Rivière – Editions Siloe 2007
– Atlas floristique de la Loire-Atlantique et de la Vendée – Pierre Dupont – Editions Siloe 2001
– Flore vasculaire de Basse-Normandie – Michel Provost – Presses universitaires de Caen 1998
– Flore de la Flande française – Collectif – Conservatoire botanique national de Bailleul 2008
– Dunes d’Armorique – E. Barbelette, Y. Février – Editions Biotope 2008

Publié dans Fiche de plantes, Protection nationale | Marqué avec | 2 commentaires